mieux ? ça me parait sincèrement difficile.
30 avril 2008 par Emmanuelle Garralon · Lire le Commentaire
Vraiment, VRAIMENT Super matinée.
Accueil sympa, sans plus (même pas le soleil, c’est juste arrosé par une pluie d’accueil), car on ne sait rien de ce qui nous attend…
Groupe « CABERNET » on débute avec RENAUD. Et là, ça commence, QUELLE COMPLEXITE expliquée simplement… ! on « boit » les paroles, on pose des questions et toujours des propos clairs qui nous emmènent dans le BLANC, dans le ROUGE…. on vit le vin. Quelle force de vulgarisation et tout ça… simplement, sans grosse tête avec grande humilité. DOMMAGE, pas assez de mémoire sur mon téléphone pour enregistrer !!!
NE CHANGEZ RIEN, mieux ? ça me parait sincèrement difficile.
Après, la vigne ?… compte tenu de ce que l’on vient de vivre, on est partagé entre, impatience dans la continuité de la VINIFICATION, ou, ne risque-t-on pas d’être déçu ?
Le registre est différent ; on attaque par l’histoire de VINCENT, de son projet de SA PASSION, ce qui nous amène petit à petit DANS SON UNIVERS, ses anxiétés, ses joies….
Et puis, simplement on comprend mieux le cep, la taille… on passe à l’action ! 1 bourgeon de moins ici, 3 de moins là, des raisins en moins… y en aura pas assez pour ses 12 bouteilles DE MES VIGNES !
Au retour, nous attend la dégustation. Il ne s’agit pas d’une simple dégustation accompagnée d’un peu de « solide ». NON NON, pâtés, rillettes, boudin noir…. d’excellente facture, et toujours la disponibilité de nos accompagnants que nous pourrions écouter pendant des heures… !
Que pourrais-je rajouter ?… VIVEMENT LES VENDANGES.
MERCI à toute l’équipe, même à ceux dont j’ai oublié le prénom (avec mes excuses pour eux).
Philippe MAUDUIT – web-vigneron au Domaine du Clos Roussely – Millésime 2008
Nouveau : Mes Vignes en Bourgogne
28 avril 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Cela faisait des semaines qu’on en parlait … voilà c’est fait ! Après de nombreuses recherches, nous avons déniché la perle pour l’offre Mes Vignes en Bourgogne : le château de Chamilly, une magnifique demeure Bourguignone, nichée dans une petite vallée, non loin de Mercurey. Arnaud et Xavier Desfontaines, jeunes vignerons, ont repris les rênes du domaine soutenues par leur mère Véronique et bien décidés à faire des merveilles de leurs Bourgognes… Ils sont d’ailleurs allés voir ailleurs, sur d’autres vignobles en France et à l’étranger avant de revenir chez eux et de mettre à profit leur savoir !
Vous allez donc avoir enfin la chance de découvrir les secrets de l’élaboration du Bourgogne, sur une cuvée d’appellation Bourgogne Côte Chalonnaise …un vin souple et agréable à boire. Mais chut… il ne s’agit pas d’en dire trop maintenant !
Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, sachez que nous proposons une offre de lancement pour la formule Mes Vignes : 25€ de remise sur toutes les formules jusqu’au 30 mai 2008. Pas de raison de s’en priver …surtout à l’approche des cadeaux pour la fête des mères ou des cadeaux de fête des pères.
L’Appellation Bourgogne côte chalonnaise
25 avril 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
L’appellation Bourgogne côte chalonnaise est récente. Ce n’est en effet qu’en 1990 qu’un décret reconnaît la personnalité et l’originalité de 44 communes viticoles de Saône-et-Loire, et par là-même le droit de produire une appellation à part entière.
Le vignoble est le trait d’union entre la côte de Beaune au Nord et les monts du Mâconnais au Sud et s’étend sur environ 25 kilomètres de longueur pour 5 à 8 km de largeur. Prolongement naturel de la Côte d’Or, le paysage y est toutefois plus vallonné en collines douces et diverses expositions.
Le sol, surtout dans la partie Nord (dont Chamilly), est composé de différents argilo-calcaires où s’épanouissent pinot noir et chardonnay. A ce jour, environ 700 hectares sont plantés en rouge et 100 hectares en blanc.
Les bourgognes côte chalonnaise ont l’accent de la sincérité. Ce sont des vins qui parlent au cœur, avec finesse mais sans chichis.
Les rouges sont francs, avec un nez où les fruits rouges sont à la fête. En bouche, ces vins savent occuper le terrain ! Leur fruité ravira les amoureux des pinots frais de Bourgogne, mais leur texture ferme leur donne également un certain potentiel de garde, où ils développeront alors des arômes de champignon et de cuir.
Ils acceptent volontiers la compagnie de fromages de caractère, tels que coulommier, port-salut ou époisses.
Le Cabernet Sauvignon
25 avril 2008 par Emmanuelle Garralon · Lire le Commentaire
Affirmer que le cabernet sauvignon est le roi des cépages rouges est tout simplement un euphémisme ! Certes, il possède de belles références avec 80 % de l’encépagement du Château Latour, mais ses capacités de voyageur zélé, insatiable, tout autour de notre planète, rendent la passion des oenophiles à son égard tout à fait légitime : c’est le cépage rouge le plus répandu au monde.
D’origine bordelaise, il est l’héritier des anciennes variétés historiques, la vidure et la biturica, qui furent à l’origine du vignoble girondin. Il nécessite des terres chaudes à dominante de graves (cailloux constituant le couche superficielle du sol et ayant la particularité de retenir la chaleur du soleil).
Le cabernet sauvignon est très riche en tanin et en couleur, il donne de la solidité au vin et une grande aptitude au vieillissement. Il est remarquablement charpenté, de grande distinction et d’une complexité aromatique intense, difficile à décrire mais à l’origine de son succès.
Dans les vins jeunes, le vin évoque des fruits rouges : cassis, framboise, parfois myrtille dans les millésimes à ensoleillement généreux.
On ne sera pas surpris de trouver des notes de poivron vert ( à ne pas confondre avec les goûts herbacés sans qualité qui marquent les cabernet sauvignon de maturité insuffisante) liées à la présence dans le vin de méthoxy-2 isobutyl-3-pyrazine au très faible seuil de perception.
En vieillissant, on voit apparaître des touches de confiture de mûre, souvent de poivre, de réglisse, de vieille crème de cassis et même de piment ! Des nuances de truffe y sont souvent associées mais ce trait aromatique est plus caractéristique du fidèle allié du cabernet sauvignon, le merlot.
Le mariage de raison que vivent le cabernet sauvignon et le bois évolue en véritable symbiose. L’élevage en barrique assouplit le vin en même temps qu’il lui apporte des touches de boisé, de fumé, de grillé, de cannelle et de chocolat se fondant remarquablement dans les cabernet sauvignon vieillis.
Le cabernet sauvignon est un cépage si riche qu’il est rare de le proposer seul à un dégustateur. Même les vignerons les plus férus de ce cépage le tempèrent avec au moins 10 % d’une autre variété, qui appuie souvent les traits du monarque.On le rencontre un peu partout sur les cinq continents. Il est prédominant dans les vins de Bordeaux (particulièrement en Médoc et Graves) ; il gagne du terrain dans le Midi de la France (Languedoc et Provence) ; on le retrouve avec succès en Italie, en Californie, en Amérique du Sud, en Afrique du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le bio…
Chez les cavistes, dans les bistrots à vin, dans les grands restaurants, tout le monde ou presque dit le plus grand bien des vins bio, “biodynamique” ou naturels.
Pourtant, vus du côté de l’amateur de bon vin, il semble bien que ces fameux vins n’aient pas que des avantages.
Les mauvaises surprises sont parfois au rendez-vous : des arômes pas toujours de la première délicatesse, un peu trop de vins oxydés.
Le vigneron n’est pas toujours à la hauteur, car la production de ces vins demande une grande maîtrise technique et scientifique. Produire et vinifier “sans filet” n’est pas une mince affaire
Pourquoi le bio ?
La seconde moitié du 20è siècle a vu se développer à outrance les traitements chimiques pour combattre des maladies (oïdium, mildiou, botrytis) venues d’Amérique. On y a ensuite rajouté les engrais pour produire davantage … Aujourd’hui, tout le monde découvre les conséquences néfastes de cette agriculture intensive sur la santé de l’homme, sur son environnement et sur le sol.
De nombreux viticulteurs ont su réagir à temps et sont revenus à des méthodes de culture plus douces et plus naturelles représentées par la culture raisonnée, la biodynamique et surtout le bio. On s’aperçoit qu’il faut travailler avec l’environnement et non pas à ses dépens !
La viticulture biologique
L’agriculture biologique est un mode de production agricole qui exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite l’emploi d’intrants en vue de pratiques d’un respect des équilibres écologiques et de l’autonomie des agriculteurs.
Celle-ci respecte le sol, l’animal et donc l’homme. Son objectif est de produire des aliments exempts de polluants dans le respect de l’environnement. Les produits agricoles biologiques sont cultivés sans engrais ni produits chimiques. Tous les opérateurs intervenant dans la production biologique sont certifiés et font l’objet de contrôles réguliers par un organisme de contrôle indépendant et agréé par le ministère de l’agriculture, comme ECOCERT, société de contrôle et de certification agréée par les pouvoirs publics.
Le respect de la réglementation permet aux producteurs, préparateurs et importateurs de produits certifiés en agriculture biologique, d’apposer le logo « AB » sur leurs produits biologiques :
?La biodynamie
L’agriculture bio-dynamique existe depuis 1924. Elle a pour but de soigner la Terre, régénérer les sols, et favoriser l’intégration au sein d’un même Domaine agricole, animaux d’élevage et cultures. Les agriculteurs bio-dynamistes, grâce à la fumure et à des préparations à base de plantes médicinales et de minéraux, en respectant les rythmes de la Terre et du Cosmos, travaillent dans ce sens. Cette agriculture durable et respectueuse de l’environnement, apporte une alimentation saine et vivifiante au consommateur.
Les viticulteurs engagés dans la viticulture biodynamique peuvent être certifiés par deux marques ou labels :
Le label BIODYVIN (contrôlé parECOCERT). Ils sont regroupés au sein de SIVCBD Syndicat International des Vignerons en Culture Biodyanmique
La marque internationale DEMETER , déposée depuis 1932, qui permet de reconnaître les produits issus de l’Agriculture Bio-Dynamique. Elle est présente dans plus de 50 pays au monde : du Canada à l’Italie, de l’Allemagne à l’Australie. Le produit Demeter satisfait aux exigences du règlement européen sur l’agriculture biologique et, en plus, répond au cahier des charges spécifique de la bio-dynamie.
Pourquoi élève-t-on le vin en barrique ?
A la fin des vinifications vient le temps de l’élevage.
Pour les vins qui seront destinés à la « descente » en barriques (traditionnellement le vin était amené par gravité dans les chais en sous-sols où se trouvaient les fûts, à l’abri des variations de températures et d’hygrométrie), il faut maintenant sélectionner les contenants en tenant compte autant des origines de bois que du mode de fabrication de la barrique (la chauffe).
Le bois du fût joue un rôle majeur : il contribue à la complexité du bouquet par des notes aromatiques vanillées, épicées ou torréfiées, et il donne du corps en bouche par les tanins du chêne libérés dans le vin au cours du temps. Il est donc essentiel de trouver l’association adéquate afin d’obtenir cet équilibre si particulier. L’élevage en barriques est une étape qui modifie radicalement la composition et la qualité des vins.
En tonnellerie comme en œnologie, la qualité de la matière première conditionne celle du produit fini : on ne fait pas de bonnes barriques avec de mauvais bois.
En premier lieu, le bois doit être suffisamment poreux pour autoriser le passage lent et continu de l’oxygène, élément indispensable à l’évolution des vins : c’est ce qu’on appelle l’oxydation ménagée.
Ensuite, il doit pouvoir céder en quantités modérées des composés phénoliques extractibles et aromatiques qui ne renforceront ni l’astringence ni l’amertume, et ne fatigueront pas le nez par un excès d’arômes.
C’est pour ces raisons que le bois de chêne de tonnellerie doit être de première qualité, qui sera déterminée essentiellement en fonction de l’origine géographique des bois, et de leurs grains (le « grain » est le mot qui définit la largeur moyenne et la régularité des cernes d’accroissement naturel). Les classements qui sont établis selon ces critères déterminent d’ailleurs la demande, et donc le prix du bois. Par exemple, on dit que les chênes du Limousin sont à grain grossier, et les chênes des Vosges à grain fin.
Le mode d’élevage doit être adapté au type de vin et à sa structure phénolique. Les différents cépages, en l’occurrence, ne répondent pas de manière identique aux conditions de l’élevage : le cabernet franc, moins riche que le merlot en composés phénoliques répondra plus sensiblement à l’élevage sous bois .
De même, les macérations seront plus longues et plus intenses sur les cuves destinées au fût, afin que les tanins soient de qualité suffisante pour supporter un apport supplémentaire dans le temps.
C’est le début du cycle végétatif de vos vignes.
Le printemps annonce le début du cycle végétatif de la vigne : après les pleurs, c’est le temps du débourrement.
Un bourgeon est un embryon de rameau qui est constitué par un cône végétatif muni d’ébauches de feuilles.
Sur le rameau vert en croissance, on observe plusieurs types de bourgeons :
- à l’extrémité, le bourgeon terminal qui assure la croissance en longueur du rameau, et qui tombera à l’arrêt de la croissance,
- au niveau de chaque nœud et à l’aisselle de la feuille, un prompt-bourgeon apte à se développer rapidement, et un œil latent qui se retrouve sur le sarment en hiver. Cet œil latent (ou dormant) ne se développe pas l’année de sa formation. Il est en réalité composé d’un bourgeon principal (qui porte les ébauches de feuilles, d’inflorescences ou de vrilles) encadré d’un ou plusieurs bourgeons secondaires, protégés de l’extérieur par la bourre (semblable à une légère couverture cotonneuse) et par deux écailles brunes.
Sur le cep de vigne, on peut remarquer d’autres bourgeons, notamment au point d’attache du sarment sur le vieux bois. Ceux-ci seront à l’origine du développement de rameaux, parfois imprévus et qu’il faudra ôter plus tard dans la saison.
Tous les bourgeons de la vigne donneront naissance à un rameau, futur sarment, plus ou moins complexes et fertiles. En effet, il n’existe pas sur la vigne de « boutons à fruits » comme sur d’autres espèces fruitières.
Pendant que le bourgeon principal se développera, les autres seront en quelque sorte mis en réserve en cas d’accident (gel ou trop forte vigueur). Les ébauches des organes verts se mettront à grandir pendant que le rameau continuera à s’allonger.
Lorsque l’œil latent porté par le sarment entre en activité au printemps, c’est le temps du débourrement.
Les yeux sont gonflés, les écailles protectrices qui les recouvrent s’écartent délicatement, et la bourre devient peu à peu visible. Le phénomène se poursuit, l’œil continuant à gonfler et s’allonger jusqu’à ce qu’une pointe verte apparaisse, c’est la jeune pousse, juste avant les premières feuilles rudimentaires.
On peut remarquer que les yeux des extrémités du rameau débourrent en premier : c’est le phénomène de l’acrotonie, qui peut retarder, voire empêcher, l’évolution des autres bourgeons de rang inférieur.
Tous les yeux laissés à la taille ne débourrent pas forcément, et ceci est un critère technique à prendre en considération car il conditionne le potentiel de la future récolte. En effet, cette absence de débourrement peut avoir pour cause une charge excessive par rapport à la souche (normalement maîtrisée par un système de taille adapté), une altération par la grêle (cette année 2008 est fortement marquée par les giboulées de printemps), par le gel, par des champignons ou des parasites.
Les bourgeons qui entreront en croissance sur le vieux bois du porte greffe sont inutiles ou nuisibles, et on les supprimera en début de végétation (épamprage).
La température est le principal critère déclencheur du débourrement : la croissance apparente a lieu dès lors que les températures journalières avoisinent 8 à 12°C.
Les souches les plus vigoureuses débourrent plus tard que les autres, et les cépages ont des démarrages différents car leurs exigences thermiques pour initier le débourrement sont spécifiques : ainsi, des merlots les plus jeunes (plus vigoureux et plus précoces) « exploseront » parfois avec une bonne quinzaine de jours d’avance sur les vieux cabernets dans le région bordelaise.
Sur les parcelles les plus exposées au gel, on peut retarder le départ du débourrement en pratiquant une taille tardive, ce qui aura pour effet de différer légèrement, mais suffisamment, l’ensemble du cycle.
La hauteur d’établissement des souches et l’arcure (donnée au rameau au moment du pliage) modifieront également les conditions de circulation de la sève.
En tout état de cause, on peut dire que la croissance de la vigne démarre à cette époque, et les inquiétudes qui vont avec.
Nous étions assez peu habitués ces dernières années aux printemps pluvieux et froids, mais il ne faut pas oublier que « c’est un temps de saison » et toute la pluie tombée ces jours derniers est nécessaire à la reconstitution des nappes phréatiques qui nous seront bien utiles si l’été est chaud et sec.
Mais nous n’en sommes pas encore là, et nous avons encore bien des nuits à guetter la chute du thermomètre.
Le suspense ne fait que commencer…
Le premier Oenoparc en Beaujolais
Le Hameau Duboeuf est une destination incontournable en Beaujolais pour tous les amateurs ou passionnés du vin.
Offrant une formidable initiation à l’art, à l’histoire, aux techniques viticoles et à leurs évolutions, le Hameau du Vin s’affirme comme un espace où culture et divertissement sont intimement liés.
« De salle en salle, on y découvre tous les secrets de la terre, de la vigne et d’un terroir. Le Hameau du Vin offre une rencontre authentique avec un patrimoine à la richesse inattendue et le tout avec une telle simplicité que le néophyte en ressort connaisseur voire même amateur! » explique Franck Duboeuf, Directeur Général du Parc. Cette richesse fait du Hameau du Vin un espace unique et une véritable référence en tourisme viticole.
« Si le vin est le fruit d’un savoir faire technique, il porte aussi en lui une part de rêve ce qui nous a conduit à travailler une présentation qui soit à la fois ludique, pédagogique et interactive» explique Georges Duboeuf.
Cette association réussie du culturel et du ludique avec un mélange harmonieux de collections et de spectacles créés spécifiquement pour le Hameau du Vin est une démarche volontaire « pour que chacun, petits et grands, amateurs et connaisseurs, puisse découvrir ou redécouvrir ce patrimoine exceptionnel, élément fort de la culture française » précise Franck Duboeuf.
A découvrir d’urgence si vous passez par là !
Le décavaillonage et le cheval à la vigne
11 avril 2008 par admin · Lire le Commentaire
Le décavaillonage c’est quoi ?
La réponse en vidéo !
Decavaillonage en vigne
envoyé par hippotese
Une nouvelle (micro) Winery dans New York
On connaît la winery urbaine façon Crushpad à San Franicisco, ou le Bridge Urban Winery à Brooklyn un nouvel ovni du même genre débarque pour la fin 2008.
Le projet qui sera aussi à Brooklyn est mise en oeuvre par Abe Schoener, winemaker « non conventionnel », qui fait partie du très intéressant Scholium Project en Californie.
Le site ne vinifiera que des raisins issus de l’état de New York : de la vallée de l’Hudson River et de Long Island.
Le problème risque d’être la surface de la cave qui n’aura rien à voir avec celle de Crushpad.
via Dr Vino


