Que dire: beaucoup mieux que les attentes …
29 juillet 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
bonjour
Que dire: beaucoup mieux que les attentes
M’intéressant au vin, à la vigne, à son histoire depuis une trentaine d’année, c’est un précieux complément
Une équipe qui se met à notre portée ,aussi compétente que pédagogique que sympathique
Tous les 4 (le vigneron , l’Å“nologue, le technicien des vignes, l’animateur) une équipe chaleureuse
J’ai ressenti aussi beaucoup d’effort dans l’accueil
J’avais beaucoup lu sur la vigne, questionné les vigneron quand j’achète mais là en plus on peut toucher
J’ai donc encore beaucoup appris
Je ne vais pas me gêner pour le faire savoir autour de moi
Continuez de le faire aussi simplement & naturellement
Et que Vincent conserve son envie & sa motivation
à bientôt
cordialement
Guy KLYNUSKI – Web-Vigneron au Domaine du Clos Roussely – Millésime 2008
Comment fait-on le rognage ?
Le rognage manuel (à la faucille ou aux cisailles) est très exigeant en main d’œuvre. La mécanisation est devenue courante, les rogneuses sont le plus souvent à barre de coupe, couteaux et contre-couteaux, couteaux rotatifs, montées sur le tracteur ou bien traînées sur patins. Lire la suite »
La véraison en vidéo
27 juillet 2008 par admin · Lire les 2 commentaires
Pour chaque grain, la véraison est un phénomène brusque entraînant en quelques heures un passage de la couleur verte à la couleur rouge (pour les cépages rouges) ou du vert au translucide (pour les cépages blancs). Si on veut réduire le rendement et pratiquer des vendanges en vert, c’est çà ce moment qu’il faut agir.
Je suis allé constater la véraison dans le vignoble catalan. Voici la vidéo !
Portrait de femme oenologue
25 juillet 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Rencontre avec Sandrine Camby, œnologue au Château l’Enclos, dans le Bordelais. Elle est maman de deux garçons.
Sandrine, quelle est ta formation ?
Après un DEUG de Chimie à Bordeaux en 1987, j’ai obtenu le Diplôme National d’Oenologie toujours à Bordeaux en 1990. J’ai travaillé à un mémoire sur les terroirs des vins de Porto : j’ai passé 12 mois à étudier les sols et les vins dans l’entreprise Ramos Pinto Vinhos, dans le Douro et à Porto. (lien vers suite texte sur blog Mes Vignes)
Quel a été ton parcours ?
Je fête cette année mes 20 ans vinification ! J’ai réalisé ma première vinification en 1988 au château Guiraud, à Sauternes. J’ai ensuite été oenologue consultante dans les laboratoires de la Chambre d’Agriculture de la Gironde, puis oenologue dans un négoce de vins à Bordeaux. Je suis aujourd’hui oenologue – maître de chai au Château l’Enclos, à Sainte Foy.
J’anime régulièrement des séminaires d’initiations à la dégustation pour des entreprises.
Pourquoi as-tu choisi ce métier ?
Par hasard, après un début de parcours destiné à la recherche en chimie.
Qu’aimes-tu le plus dans ce métier ?
La solitude du dégustateur de fond ! Et les belles surprises des dégustations à l’aveugle…
Qu’apprécies-tu le moins ?
Ceux qui se prennent trop au sérieux.
Que t’a appris ce métier ?
La patience, l’humilité, la créativité… la nécessité de se remettre en question à chaque millésime.
Quels sont tes domaines de prédilection ?
La dégustation sous toutes ses formes (initiation, assemblages, dégustation des raisins, élaboration des cuvées, choix des barriques), l’approche sensorielle et sensuelle du vin.
Qu’est-ce qui t’a le plus marquée ?
Tous les vrais personnages du vin que j’ai rencontrés depuis 20 ans… Ce sont des humains passionnés, passionnants, généreux dans le partage de leur savoir.
« Explication » de la pénurie de bouteilles
Les bouteilles vides sont aussi, comme les bouchons, une des matières sèches que le vigneron doit se procurer pour procéder à la mise en bouteille.
Tous les vignerons partenaires de mesvignes.com se plaignent aujourd’hui de ne pouvoir acheter des bouteilles vides car il n’y en a presque plus à la vente !
Voici un article qui éclaire sur ce qui se passe en ce moment dans le secteur de la verrerie.
Portait de Vincent Roussely
18 juillet 2008 par Emmanuelle Garralon · Lire les 5 commentaires
Qu’est ce qui vous a conduit vers ce métier de vigneron ?
Un rêve de gosse, et les trépidations qui me parcourent le corps lorsque je traverse les vignes du Clos.
Qu’est ce qui vous plait le plus dans ce métier ?
Un des derniers métiers ou ciel, terre et l’homme communient. De plus, il permet de produire de transformer et de vendre un produit, ce qui fait son charme et sa grande complexité à la fois, puisqu’il faut être professionnel dans tous ces domaines.
Qu’avez-vous appris au cours des 10 dernières années ?
La difficulté de combiner développement écologique durable et économique.
Comment décrivez-vous le vin que vous faites ?
Un vin de plaisir, fruité et festif.
Qu’est ce qui fait sa particularité/son originalité dans les vins de l’appellation ?
Sa concentration, sa couleur, son odeur et son goût….
Quelle est votre ambition pour le vin que vous produisez ?
Je n’ai pas d’ambition pour lui, c’est à lui de trouver son chemin.
Avec quel(s) type(s) de plat(s) aimez-vous savourer ces vins ?
Le blanc à l’apéritif et sur des sushis ou noix de St Jacques
Le rouge sur les viandes rouges grillées
Pouvez-vous nous décrire le domaine ?
Un clos de vigne de 8 hectares planté au dessus de caves de tuffeau, surplombant la petite vallée du Cher. Une ferme avancée, sur un plateau d’argile à silex ou se situe le chai.
Aujourd’hui comment se compose votre équipe ?
Nico : 25 ans fils de vigneron chef de culture
Michel : 38 ans ancien vigneron second d’exploitation
Jean Pierre : 40 ans l’homme à tout faire
Quels sont les objectifs que vous fixez à votre équipe ?
La reconversion en culture biologique, la quête permanente vers une meilleure qualité des raisins, du vin et de notre relationnel clients.
Quels sont vos projets d’avenir ?
L’aménagement d’un show room avec des vieux camions et outils liés aux travaux du vignoble
Qu’est ce qui vous a séduit dans la formule Mes Vignes
Un lien extra pour « faire-savoir » les richesses de notre métier.
Etoile
15 juillet 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Pourquoi ne pas réaliser votre rêve en possédant votre propre vin ? A partir de 195 eurosvous vous voyez offrir une parcelle de vigne en Bourgogne, Champagne, Loire ou Bordelais dans un domaine viticole, et vous suivez sur internet toute l’évolution de votre futur vin, depuis les travaux de la vigne jusqu’à la réception de vos bouteilles étiquetées à votre nom. Pendant tout le millésime, vous êtes impliqué et invité à vous rendre sur place pour de petits stages pratiques. Bref une découverte de toutes les étapes d’élaboration et le plaisir de posséder sa propre cuvée.
Magazine Etoile – 15 juillet 2008
L’Appellation Côtes du Roussillon
10 juillet 2008 par Emmanuelle Garralon · Lire le Commentaire
L’implantation de la vigne en Roussillon, sous l’impulsion des marins grecs, attirés par les richesses minières de la côte catalane, date du VIIe siècle avant notre ère. Le climat, l’histoire et les traditions du Roussillon le rapproche plus de la Catalogne espagnole que de du Languedoc. C’est peut être la raison pourquoi les vins du Roussillon se battent toujours afin de trouver leur propre identité.
Des collines de Corbières aux montagnes des Pyrénées, le Roussillon est la région la plus ensoleillée de France, avec des températures clémentes en hiver et chaudes en été. La pluviométrie (350 à 600 mm) est mal répartie et pluies pluies d’orages ne profitent guère à la vigne. Il s’ensuit une période estivale sèche, dont effets sont souvent accentués par la tramontane qui favorise la maturation des raisins.
Le vignoble roussillonnais couvre essentiellement des coteaux, abandonnés un temps aux plantes odoriférantes, il descend parfois jusqu’au bord de mer.
Le Carignan est le cépage le plus utilisé pour produire du Côtes du Roussillon rouge, il est suivi par le Grenache, la Syrah,noir et le Mourvèdre.
Vinifiés en grains entiers et/ou par macération traditionnelle, et donnent des vins charnus, fruités et épicés. Selon le choix du vigneron et la qualité du millésime,
Nous avons choisi le Carignan, le Grenache noir et la Syrah pour votre cuvée, car se sont eux qui donnent les meilleurs résultats sur le terroir du Château Montana.
Ils seront élevés en cuves avant de poursuivre un affinage en bouteilles.
Suite à notre superbe journée découverte …
10 juillet 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Merci encore pour le côté très « pro » de votre organisation
7 juillet 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter

