Nos Domaines primés dans le nouveau Guide Hachette!
24 septembre 2008 par Stéphane Queralt · Commenter
Ça y est, le guide Hachette 2009 est sorti !
Comme vous le savez sans doute, il est considéré par un très grand nombre comme un guide de référence, la bible de l’amateur de vin.
Cette reconnaissance est due notamment à la rigueur du système de dégustation et à l’impartialité des notations.
Plusieurs vignerons partenaires de Mes Vignes ont été sélectionnés pour cette édition… nous les félicitons chaleureusement !
Une telle reconnaissance n’est sûrement pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un travail quotidien qui demande beaucoup d’exigence et de passion, au quotidien.
And the winners are … Lire la suite »
France 3 - @la carte
23 septembre 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Nous tenons à remercier toute l’équipe
22 septembre 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Bonjour,
Nous tenons à remercier toute l’équipe de mes vignes ainsi que la famille JANISSON BARADON pour l’accueil et les explications complexe du travail de la vigne a la flute de champagne.
Nous vous transmettons quelques photos que vous pourrez exploiter si vous le désirez.
Bien cordialement.
Michel et Bernadette TRIBOLET - Web-vignerons au Domaine Janisson Baradon - Millésime 2008
Tout ce que vous devez savoir sur la dégustation…
21 septembre 2008 par Stéphane Queralt · Commenter
Conseils d’un oenologue, premier épisode
La dégustation qui doit nous servir de base à la découverte des vins est trop souvent mal appréhendée par le néophyte parce qu’elle trop souvent montrée comme une science savante et seulement réalisable par des maîtres tasteurs virtuoses. Dans ces conditions, on a tendance à ne pas se risquer dans les voies qui ne nous semblent pas réservées, alors que c’est exactement l’inverse qu’il faut faire !
Démystifiez la dégustation
Parce que tout le monde sait déguster sans le savoir. Déguster un vin, c’est en effet avant tout découvrir si le vin vous plaît ou pas, ce qui est à la portée de tous ! Il n’est donc pas nécessaire d’avoir des organes sensoriels hyper-développés, un nez à la Cyrano ou une mémoire d’éléphant. Il suffit juste de décrire ses sensations : « ça me plaît », « ça ne me plaît pas », « ce vin est fruité, corsé, etc. »
Allez plus loin…
Pour pouvoir aller plus loin dans le ressenti, il faut se perfectionner dans l’apprentissage du vocabulaire de dégustation, pour pouvoir communiquer vos sensations de manière compréhensible à vos interlocuteurs. Par exemple, il est préférable de dire que les arômes de ce vin vous rappellent les fruits noirs cuits, plutôt que la confiture aux myrtilles de votre grand-mère, même si celle-ci est exquise ! D’autre part, pour progresser, il faut pratiquer et s’entraîner, et donc déguster autant de vins qu’il vous est possible de goûter (toujours avec modération et de manière responsable, cela va de soi !).
Appréciez…
Un vin doit pouvoir s’apprécier comme une oeuvre d’art, un film, un roman, … Nul besoin d’être un critique à la renommée internationale pour prendre du plaisir. Mais en apprenant le langage de la dégustation, vous pourrez vous faire comprendre quand vous parlerez de vos sensations. Vous pourrez par exemple plus facilement reproduire le plaisir que vous a donné un vin, en décrivant à votre caviste les caractéristique du type de vin qui vous plaît.
Dans le prochain épisode, nous commencerons notre initiation à l’analyse sensorielle (autrement dit la dégustation pour les initiés), ainsi que toutes les étapes qui la composent.
A suivre…
Balade en Bordelais
21 septembre 2008 par Sophie Surrullo · Commenter
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Situé dans le département de la Gironde, le Bordelais fait partie de la région Aquitaine, bordée sur tout son côté ouest par l’Océan Atlantique. La Gironde et le Bordelais, c’est la promesse d’une douceur de vivre toute l’année, de bains de soleil sur des plages qui s’étendent à perte de vue, de balades dans des paysages magiques et préservés, de richesses patrimoniales, gastronomiques et Å“nologiques.
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Des fleurons mondialement connus
Avec 55 des 70 Appellations d’Origine Contrôlées d’Aquitaine, le département de la Gironde est presque entièrement recouvert de vignes qui s’étendent sur les vallons du Médoc, du Libournais et de l’Entre-deux-Mers. Saint-Estèphe, Saint-Emilion, Pomerol, Pessac-Léognan, Sauternes, …, les appellations portent le nom de villages, qui rivalisent de charme. Le plus célèbre est sans aucun doute Saint-Emilion. Sa citadelle médiévale est classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, comme, fait jusqu’à présent unique, son vignoble.
Châteaux et chais, de belles rencontres
Le terme de « château », propre à la région, trouve son origine dans le fait que presque toutes les propriétés viticoles étaient bien souvent dotées d’un véritable château. Margaux, Pichon Longueville, Yquem, Olivier (un monument historique datant du 12ème siècle) et bien d’autres, offrent au Bordelais leurs architectures fastueuses. A l’Enclos, c’est également autour d’un château du 17ème siècle, que la cuverie et le chai à barriques, logés dans un corps de bâtiment datant du siècle suivant, ont été élevés. Son vignoble compte aujourd’hui 23 hectares de vignes, majoritairement situés en coteaux. Les sols sont variés, de type argilo-calcaires, sablo-argileux ou boulbènes. Depuis fin 2002, Eric Bonneville, propriétaire du Château L’Enclos (appellation Sainte Foy - Bordeaux) et Sandrine Camby, oenologue et maître de chai, travaillent ensemble pour élaborer des vins à la fois charnus et gourmands avec un fruit savoureux.
Nos coups de cœur
Arcachon, sa Ville d’Hiver, son Bassin avec l’Ile aux oiseaux et ses cabanes « tchanquées », la presqu’île du Cap Ferret et ses cabanes ostréicoles, le Parc Ornithologique du Teich, Bordeaux, classée « ville d’art et d’histoire » avec son patrimoine hérité du XVIIIème siècle, le Château de la Brède, où naquit et vécut Montesquieu, …
Une sélection difficile à faire tant le Bordelais recèle de nombreuses pépites !
Et au commencement fut… Dionysos
16 septembre 2008 par Sophie Surrullo · Commenter
Dès la plus haute Antiquité, l’histoire de la vigne est liée à celle de la mythologie orientale, particulièrement à celle de Dionysos, créateur et protecteur de la vigne, qui, d’Asie, se diffusa vers l’Egypte, la Thrace et l’ensemble des pays méditerranéens.
Dionysos est le fils de Zeus et d’une princesse thébaine, Sémélé, « le dieu des fêtes aux belles couronnes, le premier des bienheureux, celui qui a le pouvoir de conduire le choeur des thiases, de s’éjouir au son de la flûte et d’apaiser les soucis soit lorsque le jus de la vigne brille dans le festin des dieux, soit lorsque, dans les fêtes où l’on porte le lierre, le cratère verse le sommeil aux hommes. » Euripide, Les Bacchantes, v. 376-385
En ces temps, le culte de Dionysos est célébré par les initiés dans toute la Grèce. « Les servantes et leurs maîtresses devaient suspendre leurs travaux, couvrir leur sein d’une peau de bête, dénouer les bandelettes de leur chevelure, porter sur leur tête une couronne, dans leur main un thyrse orné de feuillage. » Ovide, Les Métamorphoses, IV, v. 5-8
A Athènes, il donne lieu à de grandes fêtes populaires, les dyonisies : processions tumultueuses où figurent, évoqués par des masques, les génies de la terre et de la fécondité, et des déclamations de dithyrambes (hymnes en l’honneur du dieu), beuveries et spectacles dramatiques. Ces processions sont à l’origine du théâtre grec : « Les paysans d’Ausonie, race envoyée de Troie, s’amusent à des vers grossiers, à des rires débridés ; ils prennent des masques hideux, creusés dans l’écorce ; ils t’invoquent, Bacchus, en des hymnes joyeux et en ton honneur ils suspendent en haut d’un pin des figurines d’argile modelée. » Virgile, Géorgiques, II, v. 380-396
A Rome, un jour par an est consacré à Bacchus. “Tu fais peser un double joug sur le cou des lynx, paré de rênes aux vives couleurs ; à ta suite marchent les Bacchantes, les satyres et le vieillard aviné dont une tige de férule soutient les membres titubants et qui a peine à se tenir sur le dos voûté de son âne. Partout où tu vas retentissent les cris des jeunes gens, les voix des femmes, les tambourins qu’on frappe de la paume, les bronzes concaves et les flûtes de buis au long tuyau.” Ovide, Les Métamorphoses, IV, v. 24-30
Les Bacchanales naissent probablement en Egypte, pour arriver en Grèce puis à Rome où elles prennent un caractère de débauche. Les orgies de Néron, Caracalla, Tibère, pour ne citer qu’elles, sont restées célèbres. C’est en 186 avant JC que, suite à un procès retentissant, les Bacchanales disparaissent.
Les Egyptiens, premiers amateurs de vin !
14 septembre 2008 par Stéphane Queralt · Commenter
Le vin va traverser l’Histoire et fera l’histoire, présent dans toutes les grandes civilisations, comme nourriture, pour le peuple, ou signe de richesse et de savoir pour les plus aisés. Quoiqu’il en soit, il participe à la vie de tous les jours, dans les repas, les grands événement familiaux, politiques et religieux.
On ne sait en revanche pas laquelle de ces deux espèces, raisin sauvage (Vitis vinifera sylvestris) ou raisin domestiqué (Vitis vinifera vinifera) a été exploité en premier pour faire le vin.
C’est en1968 qu’on a découvert, à Hajji Firuz Tepe, en Iran, 6 fioles antiques d’une contenance de 9 litre datant de 5 000 ans avant J.C. Dans les restes d’une de ces fioles, des résidus de trois ingrédients caractéristiques de vin ont été analysés. C’est à ce moment-là que commence la grande épopée du vin.
En Egypte, la vigne était une culture. Elle était cultivée dans le nord du pays et dans les oasis, on en tirait du vin ou des raisins secs. Au fil des années, la production de vin s’organisait de manière très hiérarchique. Le vin était consommé par l’élite, le peuple buvait pour sa part de la bière. Il s’agissait d’une industrie royale et probablement du premier commerce de l’Âge de Bronze entre l’Egypte et la Palestine.
Sous la 3ème Dynastie en 2 700 avant J.C, les murs des tombeaux étaient des scènes représentant les travaux du vin. On y voyait le vin versé dans une fiole avec un couvercle de poterie rond et un morceau d’argile conique pour leur préservation._ Sur les taquets de la fiole étaient inscrits des signes hiéroglyphiques décrivant la vigne, le vignoble et les emplacements géographiques possibles (par exemple, Memphis, la capitale du nord, près de Saqqara), en plus du nom du roi. De tels cachets ont été interprétés comme une sorte d’étiquette de vin primitive.
Sous les dernières dynasties égyptiennes, le vin devait être un marché lucratif car des chais ont été découverts près du port d’Aboukir dans le Delta du Nil. Un mortier qui porte des traces de vins en recouvre les murs. Des canalisations en pierre ont aussi été retrouvées : on pense que le vin s’y écoulait jusqu’au port où il était chargé sur les navires ancêtres de nos pinardiers. Ces vestiges datent de -395 à -30 avant J.C, époque où l’Égypte était sous la domination romaine…
A suivre…
 - Petite histoire du vin - les origines, épisode 1
Action Commerciale
12 septembre 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Vêtements sur mesure et grands crus : pour faire mouche auprès d’ une cible masculine
Mais si vous disposez d’ un budget plus important, plutôt que d’ offrir le
vin en bouteille , pourquoi ne pas offrir un pied de vigne? C’ est le concept
particulièrement original développé parla société Mes vignes . Le temps d’ un
millésime , votre client pourra ainsi devenir virtuellement propriétaire de
12 ou 24 pieds de vigne dans l’ un des sept domaines partenaires … Lire l’article
Action Commerciale - 12 septembre 2008
Petite histoire des vendanges…
10 septembre 2008 par Sophie Surrullo · Commenter
Autrefois, il était courant que les paysans, même les plus pauvres, plantent sur leurs terres une ou plusieurs rangées de ceps avec laquelle ils produisaient leur vin, destiné à leur consommation personnelle. Coupeurs et hotteurs parcouraient alors le vignoble pour faire les vendanges, qui avaient lieu en général fin septembre ou début octobre. Le sécateur n’apparaissant qu’après 1840, les coupeurs travaillaient alors avec une serpette. Ils mettaient ensuite le raisin dans leur hotte. Les hotteurs récupéraient le raisin et remplissaient des bachoues, de grandes hottes placées le plus souvent sur le dos d’ânes, ou dans des cuves plus grandes transportées dans des charrettes. Le raisin était ensuite conduit au pressoir ou au cellier.Â
Mais à cette époque, on ne décidait pas soi-même, comme aujourd’hui, de la date des vendanges. Dans le système féodal médiéval, c’est à l’issue de la messe dominicale, à la fin du mois d’août, que le représentant de l’autorité seigneuriale déterminait la date d’ouverture des vendanges.
Après avoir vérifié la maturité des raisins, il criait : « ban des vendanges ! ». Il était bien entendu interdit de commencer avant ou de vendanger après la date ainsi fixée. A partir de ce moment-là , des gardes étaient chargés de surveiller les vignes au moment où le raisin commençait à mûrir pour éviter tout grappillage. Si le vigneron commençait sa vendange avant cette date officielle, il encourait une amende et la confiscation de sa récolte. Il était également interdit de sortir les raisins de la paroisse, tout comme de les transporter avant le lever ou après le coucher du soleil. C’est après la Révolution, en 1791, que le ban est progressivement abandonné. Mais certains villages l’ont maintenu pour les vignes non closes, pour des raisons de sécurité et d’ordre public.
La fixation des dates de vendanges
8 septembre 2008 par Stéphane Queralt · Lire le Commentaire
La date idéale de récolte pour chaque parcelle, probablement inaccessible, demeure le ” secret ” de la réussite d’innombrables vignobles qui font du meileur vin que leur voisins ayant le même air, les mêmes cépages.
Les éléments de décision
- L’état général du vignoble
Chaque parcelle est notée sous divers aspects (état général, vigueur, rendement, maladies, répartition des raisins …). On attachera une attention particulière à la vigueur et au rendement.
- L’état du feuillage et des raisins Lire la suite »


