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Quel avenir pour le monde du vin ?

15 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter 

Vignerons d'EuropeLes manifestations sur le thème « quel avenir pour le monde du vin ?» se multiplient en France et dans le monde. Les périodes de crise sont en effet propices à la réflexion et des groupes aux aspirations diverses et variées se forment pour faire naître l’après crise…
Ainsi, après le « Davos » du vin qui s’est tenu du 30 octobre au 02 novembre dernier sur les bords du lac de Côme, le salon « Vignerons d’Europe » s’est tenu du 2 au 8 décembre 2009, en Toscane. Vous l’aurez compris il s’agit bien en quelque sorte, d’un sommet alter-mondialiste du monde du vin, en réponse à celui plus officiel des puissants groupes internationaux. Sous l’égide de Slow Food, ce salon se proposait donc de réunir 1000 vignerons venus de toute l’Europe, afin de rédiger un document commun servant de base à leurs revendications auprès des pouvoirs politiques nationaux et européens. Lire la suite »

Le champagne, roi de la fête

15 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter 

Mariage et Champagne« Le vin des roys, le roy des vins », dit-on du côté de Reims pour décrire le vin de Champagne ! Et il est vrai que tout commence par un baptême royal, celui de Clovis, baptisé et sacré premier roi de France un soir de Noël 496. De ce premier événement, Reims resta associé à la ville des sacres, et le champagne au vin des baptêmes et des occasions uniques.

C’est bel et bien au champagne que se baptisent les avions, les ouvrages d’art et les coques de bateaux tels que Le France ou le Queen Mary lors de leur première mise à l’eau. C’est du champagne que but Gérard d’Aboville après un record de 72 jours en mer. C’est aussi du champagne que sabla Pierre Mazeau en 1978 au sommet de l’Everest ou Jean-Loup Chretien au sortir de la capsule spatiale soviétique. Et c’est encore et toujours au champagne que s’arrosent les victoires de F1. Lire la suite »

La veillée de Noël

15 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter 

Sapin de noëlAutrefois, toute la famille (parents, grands-parents et enfants) se réunissait devant la cheminée : c’était la veillée de Noël. Les enfants chantaient des refrains de Noël et écoutaient des histoires racontées par les grands-parents, tandis qu’une bûche brûlait dans la cheminée.
De nos jours, la bûche de Noël est symbolisée par un gâteau. Autrefois, c’était un très gros tronc d’arbre que l’on brûlait dans la cheminée.

Le Feuillage de Noël
Pour fêter Noël, toute la famille décore la maison pour lui donner un air de fête : le vert et le rouge sont les couleurs traditionnelles de Noël. Cette coutume de décorer la maison avec du feuillage est très ancienne. Même avant de fêter Noël, on décorait déjà la maison en décembre, pour fêter la fin des longues nuits d’hiver. Le houx, avec ses feuilles piquantes, représente la couronne du Christ et les boules rouges, ses gouttes de sang ; le gui est censé porter bonheur ; le romarin symbolise l’amitié, et le lierre l’affection.

La Paille
Depuis très longtemps, bien avant que l’on fête Noël, de nombreuses coutumes suédoises étaient liées à l’utilisation de la paille. On répandait de la paille sur le sol pour chasser les mauvais esprits. On préparait les lits pour le cas où des morts reviendraient sur terre. La famille couchait par terre. Cette coutume se poursuivit avec l’apparition des fêtes de Noël, car on ne devait pas dormir plus confortablement que Jésus.
En Pologne, on place de la paille entre la table et la nappe avant de servir le repas du Réveillon, afin de se rappeler l’humble naissance de Jésus.


Le sapin de Noël

Il revêt plusieurs symboles montrant les richesses que nous offre la nature : la lumière, les anges, les fruits des vergers, des champs, de la forêt et de la mer. L’étoile qui brille à son faîte annonce la fin du voyage, le havre de paix. Garni de pommes rouges, un sapin symbolisait alors l’arbre du Paradis.
Le premier arbre de Noël tel que nous le connaissons, mais sans lumières encore, serait apparu en Alsace en 1521. Il est ensuite introduit en France par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l’apporte à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans. Au 18ème siècle, la coutume du sapin décoré était déjà bien implantée en Allemagne, en France et en Autriche. En 1841, le prince Albert (originaire d’Allemagne), époux de la reine Victoria, fait dresser un arbre de Noël au château de Windsor, en Angleterre. De la cour, la mode du sapin de Noël se répand rapidement chez la bourgeoisie et se propage ensuite chez les gens du peuple. À l’époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc. On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier.
Les divers éléments servant à son ornementation furent d’abord conçus à la maison, avant d’être produits en industrie. Au milieu du 17ème siècle, l’illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies. Elles seront remplacées, au début du 20ème siècle, par des ampoules électriques. D’autres variantes, tels les sapins extérieurs et artificiels, apparaîtront vers la fin du 20ème siècle.

Déjà publié :
Petite histoire du père noël.
La petite histoire de la bûche de Noël.

Une cuvée Paradis…

14 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter 

Vanessa Paradis porte bien son nom… En plus du succès qu’elle rencontre lors de sa tournée en France, Johnny Depp va lui offrir un vignoble pour la Saint Valentin.
C’est la magazine viticole américain The Decanter qui a révélé l’information.

Il s’agit d’un domaine viticole situé à 15km au nord-est de Saint-Tropez, dans le Var, dans la commune de Plan-de-la-Tour où Johnny et Vanessa possèdent déjà une maison. Les vins produits, rouges et rosés, sont de l’appellation Côtes de Provence AOC.

Bientôt la cuvée du Paradis dans nos verres ?

Photo : © VILLARD/SIPA

Qu’est-ce que l’élevage (2) ?

11 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Lire le Commentaire 

BarriquesIl existe plusieurs méthodes d’élevage d’un vin.

L’élevage sur lies
Cet élevage consiste à faire séjourner le vin plusieurs mois au contact de ses lies. Après le coulage, les lies grossières (particules) sont éliminées lors du soutirage de mise au propre. Les lies fines, qui sédimentent par la suite, sont essentiellement composées de levures mortes et de bactéries qui adhèrent au fond des récipients de stockage (cuve ou barrique). Avec le temps, les cellules levuriennes, parfois aidées par les enzymes, éclatent en libérant leur contenu dans le vin. Leurs parois se dissolvent lentement et enrichissent les vin en composés (manoprotéiques) qui améliorent le bouquet, le maintien de la limpidité et l’onctuosité des vins. L’élevage sur lies des vins rouges, blancs et rosés est réalisé aussi bien en cuve que sous bois (fûts).
La remise en suspension des lies dans la masse du vin est réalisée par batonnage en barrique. Lire la suite »

Conte de fées japonais

10 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter 

Cela commence comme une histoire de conte de fées : riche industriel japonais, Yasuhiko Sata est tombé amoureux de la Bourgogne et de ses vins. Sa passion s’est traduite par le rachat du château de Chailly et sa restauration en golf et hôtel de luxe… mais aussi par l’offrande au temple Meiji Jingu de tonneaux de vin de Bourgogne. Parmi ceux-ci se trouve un fût estampillé du domaine François Trapet : à l’époque en effet, Marie-Cécile et François avaient donné un de leurs tonneaux, séduits par la beauté du geste et la passion de cet homme pour la Bourgogne.

Un geste hautement récompensé ! En effet, afin de symboliser l’amitié franco-japonaise, ces fûts ont été disposés dans une des allées du temple, en face d’une présentation homologue de fûts de producteurs de saké.
Les boissons alcoolisées sont en effet considérées, dans la philosophie japonaise, aussi bien comme nourriture terrestre que comme fortifiant intellectuel et nourriture spirituelle. C’est donc un grand honneur pour les producteurs d’être présents sur ce lieu saint. Un grand honneur… et une promotion commerciale exceptionnelle, alors que le temple reçoit la visite de plus de 10 millions de visiteurs par an. Aussi, de nombreux producteurs bourguignons, français, ou étrangers donneraient cher aujourd’hui pour être représentés sur ce lieu d’exception…

Peine perdue. Le club est fermé aux donnateurs initiaux, à condition que ceux-ci fassent offrande chaque année au temple de 3 bouteilles de leur vin (Les Carougeots, dans le cas du domaine François Trapet). La tradition japonaise veut en effet que les moines du temple soient chargés de nourrir l’empereur du Japon. Ce sont donc les sakés et les vins de Bourgogne donnés en offrande au temple qui sont servis sur la table impériale à son Altesse et ses hôtes de marque.

Chaque année, les bouteilles, remises au château de Chailly, sont expédiées par Yasuhiko Sata au temple, où leur offrande donne lieu à une cérémonie médiatisée… un vrai conte de fées, et une histoire de passion et de générosité qu’il fait bon méditer en ces temps troublés !

Plus terre à terre, l’actualité commerciale du domaine est marquée par une évolution packaging, puisque le petit sécateur présent sur les étiquettes est désormais repris en leitmotiv sur tous les bouchons, papier à en-tête et autres documents commerciaux. Ce faisant, il devient le véritable logo du domaine, marquant la fin d’une longue négociation entre Marie-Cécile et l’administration, qui estimait que cet objet « contondant et dangereux » était peu propice à symboliser un domaine viticole !…

Enfin, dernière information commerciale, François et Marie-Cécile proposent comme chaque année à cette période une action promotionnelle sur une de leurs cuvées. C’est le gevrey-chambertin Les Carougeots 2006 qui est proposé en prix promotionnel à 15 € TTC (au lieu de 20 €) pour les  web-vignerons. Si l’offre vous intéresse, contactez directement le domaine au 03.80.51.86.91.

Joelle Weiss

Réchauffement climatique : les vignerons indépendants et Greenpeace font front commun

7 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Lire le Commentaire 

Quelques jours avant le sommet mondial sur le climat de Copenhague, le président des vignerons indépendants Michel Issaly (vigneron à Gaillac) a tenu avec le directeur général de Greenpeace Pascal Husting une conférence de presse afin de fédérer les forces des deux mouvements pour « augmenter la pression » sur le gouvernement.

Pour Pascal Hunting, « la finesse absolue du vin de terroir est en danger ». Et Michel Issaly de lister les conséquences visibles et prévisibles du réchauffement climatique sur les vins de France : baisse des rendements et augmentation des degrés alcooliques, donc risque de nivellement avec le style « Nouveau Monde » (Roussillon) ; manque d’eau (Languedoc-Roussillon et Provence) ; épisodes de grèle de plus en plus violents, sur des zones de plus en plus larges ; tempêtes tous les 5 ou 6 ans ; orages violents avec de fortes précipitations en quelques minutes, qui dégradent les vignes en côteaux ; vendanges de plus en plus précoces (7 jours d’avance pris en quinze ans), ce qui pose des problèmes pratiques (vendanges dès le début août, souvent la nuit). Lire la suite »

Qu’est-ce que l’élevage ?

4 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Lire le Commentaire 

Élevage du vinL’élevage consiste à placer le vin dans des récipients de nature diverses (bois, béton, inox) pour améliorer ses propriétés sensorielles. A partir des potentialités du vin, du produit ciblé et des contraintes économiques, ainsi que de son propre savoir-faire, le vinificateur choisit le procédé d’élevage adapté.

Le vin restera donc immobile, sera soutiré ou encore déplacé dans un autre récipient. Le vinificateur adapte également la durée de l’élevage (quelques mois ou quelques années), la fréquence des transvasements et la nature du récipient (bois, inox, béton) en fonction de ses objectifs. Chaque mode d’élevage modifie donc différemment le vin.
L’élevage peut-être une lourde charge pour le viticulteur. Pendant cette période, il immobilise des locaux et des matériaux de stockage, qu’il faut entretenir et renouveler. Le vin est en outre régulièrement analysé, afin de vérifier qu’il n’est pas le siège d’une invasion microbienne et que sa couverture en anti-oxydant est suffisante. Lire la suite »

Rencontrez nos vignerons partenaires (épisode 3)

4 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter 

Ce mois-ci, vous pouvez rencontrer nos vignerons partenaires :

> Le Château Cantelauze au Salon International du vin de Namur, en Belgique, les 11 et 13 décembre.

> Le Clos Roussely aux Journées Portes Ouvertes au Domaine de Boissan les 12 et 13 décembre à Sablet (84), et sur le marché de Noël d’Asnières (92) du 17 au 23 décembre.


Viticulture. «Louer» des vignes et devenir web-vigneron

3 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter 

Viticultrice à Bergheim, Sylvie Spielmann fait partager son travail aux internautes qui lui ont loué symboliquement des ceps de pinot blanc.
Ce sont des vignes de pinot blanc plantées dans une ancienne carrière de gypse, à Bergheim, avec vue sur le château du Reichenberg. Elles appartiennent au domaine Sylvie Spielmann et peuvent être «louées»,
depuis un an, par des «webvignerons» par le biais du site Mesvignes. com. Lire la suite »

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