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Nouveau ! Entrez dans les coulisses du Château Fourcas Dupré

25 février 2010 par Sophie Surrullo · Commenter 

Point culminant du Médoc, l’appellation Listrac Médoc est abritée des vents dominants par la magnifique forêt de pins de Gascogne, offrant un microclimat favorable à une maturation lente et régulière des raisins.

Mes Vignes vous propose de plonger au cÅ“ur de cette terre de Grands Crus Classés, d’histoire, de modernité, bâtie par des hommes et des femmes qui continuent à y faire vivre la grande tradition du vin. Et vous invite à découvrir l’un d’entre eux : Patrice Pages, grâce à votre parcours inédit et privilégié dans les coulisses de son domaine.

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Paroles de Jean Clavel. De l’ADASEAH à L’Hôtel des Vins

23 février 2010 par Sophie Surrullo · Commenter 

En 1964, des évènements imprévus m’ont obligé à changer d’orientation, tout en conservant l’exploitation viticole jusqu’à la fin du bail (1969). La politique agricole européenne se mettant en place, je m’engageais alors dans l’application régionale du FASASA (fonds d’action sociale pour l’aménagement des structures agricoles) , base d’une série de moyens destinés à faciliter la mutation moderniste de l’agriculture. C’est dans ce cadre que j’ai créé, en 1967, l‘ADASEAH (association départementale pour l’aménagement des structures agricoles de l’Hérault) conventionnée par le ministère de l’agriculture, dont je suis devenu directeur.
Vers la reconnaissance des AOC par l’INAO

Par la suite, en 1976, à la demande de Jean-Claude Bousquet, président régional des jeunes agriculteurs et membre de l’INAO, nous avons pris en charge le syndicat des Coteaux du Languedoc, embryonnaire dans le cadre VDQS, pour en faire la base d’une politique viticole régionale dont l’objectif était l’amélioration qualitative des vins, de leur image, et de la formation des viticulteurs. Il faut se rappeler, qu’à cette époque, la production viticole de la région était composée à 90% de vins, dits de table, destinés aux coupages industriels des vins de marques populaires de consommation quotidienne des populations laborieuses. Nous avons conduit la viticulture languedocienne à la reconnaissance des AOC par l’INAO en décembre 1985.
Dès le début de mon action dans cette direction, j’ai appliqué tous les concepts de la communication moderne, d’une façon pratique, au niveau de la production, conduisant les viticulteurs à une meilleure connaissance du marché national et international, et faisant connaître les meilleurs produits à la clientèle locale surtout montpelliéraine.

« L’Hôtel des vins »
Des voyages d’études étaient organisés chaque année et nous avons visité tous les vignobles européens et français, en tirant collectivement les enseignements techniques et commerciaux, développés ensuite par des réunions locales de travail. Nous avons créé un restaurant dans le centre de Montpellier « l’Hôtel des vins » qui fût le premier de la région à employer des sommeliers, dont mon fils Pierre faisait partie. Le responsable de la communication embauché par le syndicat fut le secrétaire général du club de la presse de la région et notre Hôtel des Vins devint la base arrière de la réception des journalistes nationaux et internationaux qui visitaient la ville et la région, nous permettant de leur faire découvrir nos meilleurs produits.
A suivre : Saporta et la « révolution » internet dans l’univers viticole.

Jean Clavel

Tu broies ou tu fumes ?

23 février 2010 par Sophie Surrullo · Lire le Commentaire 

Depuis de longues semaines, les vignerons s’activent dans leurs parcelles pour tailler les vignes. Une fois cette délicate opération achevée, le travail n’est pas fini, loin s’en faut ! Il faut ensuite « tirer les bois », c’est-à-dire extirper les rameaux des fils de fer porteurs, les regrouper, puis les broyer en les réintégrant au sol ou au contraire les évacuer et les brûler.
Autrefois, c’étaient les femmes qui tiraient les bois, les fagottaient, puis les ramenaient chez elles où ils servaient au chauffage et à la cuisine. Les bois étaient considérés comme la propriétée des ouvrières agricoles. Mais aujourd’hui, les femmes ont bien d’autres choses à faire (sic !), les maisons ne sont plus chauffées au bois, et les tracteurs ont remplacé les ouvriers agricoles !
Deux techniques s’offrent alors au vigneron.

La première, traditionnelle en Champagne et en Bourgogne, consiste à brûler les sarments au fur et à mesure de la taille. On utilise alors des « brûlots » ou « brouettes à feu », sortes de petites charettes qui suivent le chantier de taille. Pratique, assez rapide, cette technique a toutefois ses détracteurs, qui lui reprochent de brûler, donc de ne pas restituer la matière organique. On peut y ajouter un argument esthétique (tous ces feux allumés au petit matin dans le vignoble forment une vision féerique) et pratique : Lire la suite »

Le vin s’invite dans les arènes de Bayonne

22 février 2010 par Sophie Surrullo · Commenter 

Le 2ème Salon Viticole Vini Fiesta, organisé par le Club des Vins Ardantza, aura lieu dans le site emblématique des Arènes de Bayonne les 27 et 28 Février 2010.

Ce salon est l’occasion de venir découvrir une grande variété de vins des principales régions viticoles françaises et espagnoles, dans un cadre exceptionnel.

Pour cette édition, les exposants vous proposeront la dégustation et la vente de leurs produits dans l’enceinte des Arènes de Bayonne et plus précisément dans les coursives.
Les portes du salon seront ouvertes au grand public ainsi qu’aux professionnels.

Vous y découvrirez également des produits de la gastronomie locale, qui seront présentés en parfaite association dans un esprit ” mets - vins “.

Les influences du bois sur le goût et l’arôme du vin

20 février 2010 par Sophie Surrullo · Commenter 

(suite et fin de l’article sur les contenants du vin)

Si l’on sélectionne les matériaux des cuves pour leur neutralité vis-à-vis du vin, on choisit le bois et la chauffe des barriques en fonction des influences qu’elles peuvent avoir sur le goût et l’arôme du vin. Ainsi, de plus en plus de vins sont au minimum « élevés en barrique », mais on peut également réaliser la fermentation alcoolique des blancs et malolactique des rouges en fûts de chêne de petite capacité.
En revanche, il est beaucoup plus rare que les cuves de macération en rouge soient en bois. Seules quelques grandes propriétés ont conservé leur chai bois, en tant que véritables monuments de notre patrimoine vivant. L’utilisation des contenants en bois est donc surtout consacrée à l’élevage du vin, et si on connaît bien l’influence des barriques neuves sur l’arôme du vin, les répercussions sur sa couleur et son goût, quoique moins évidentes, sont tout aussi importantes. En effet, la dissolution lente et régulière de l’oxygène qui se produit au cours de l’un des séjours de quelques mois à plusieurs années en barrique, est irremplaçable pour fixer la couleur et arrondir les tanins. Lire la suite »

Paroles de Jean Clavel. Vigneron historien de renom.

17 février 2010 par Sophie Surrullo · Commenter 

L’initiative de « Mes vignes », originale dans son fonctionnement et ses objectifs, que mon fils Pierre m’a faite découvrir, m’a conduit à accepter une offre de collaboration rédactionnelle, qui je l’espère, participera, un petit peu, au succès de la formule. Je crois beaucoup à la communication de ce type, où l’on ne cache pas les objectifs économiques, qui sont légitimes et nécessaires, mais sont accompagnés de contenus relationnels, culturels, voire amicaux, de découvertes territoriales, d’approches directes entre ceux qui produisent, les vignerons et les consommateurs avertis et curieux du relationnel d’un nouveau type.

Je vais donc vous retrouver régulièrement, au cours des prochaines semaines, sur des thèmes viticoles généraux. En attendant, voici mon parcours, marqué par une participation très active à des grands moments de la viticulture, languedocienne notamment.


Né à Montredon, dans une famille de vignerons

Je suis né à Montredon les Corbières dans l’Aude en 1934, dans une famille de vignerons depuis de nombreuses générations, côté paternel dans l’Hérault, plaine bitteroise, côté maternel en Corbières Narbonnaises.
Mon grand père paternel était de la génération 1907 et m’a légué en même temps que les photos du 17° régiment d’infanterie qui s’est révolté, un grand intérêt pour cette période. J’ai baigné dans la culture des luttes vigneronnes dès mon jeune âge (à Montredon, ce n’est pas étonnant ! Se rappeler les évènements du 4 mars 1976).

L’IFOCAP, une étape fondamentale

Après de courtes études, aide familial sur l’exploitation familiale, j’ai fait, comme beaucoup de jeunes de cette époque, ma longue période militaire AFN (de 1954 à 1957), au Maroc, en cours d’indépendance.
De retour, je me suis installé sur une exploitation viticole en métayage et suis devenu en 1959 secrétaire général des jeunes agriculteurs de l’Aude, en créant les centres cantonaux spécialisés en viticulture. Cette responsabilité m’a conduit à une formation générale, nouvelle à l’époque, dans le cadre de l’Institut de formation des cadres Paysans (IFOCAP) à Paris, formation en alternance qui permettait de continuer à conduire l’exploitation. Ce fut pour moi une étape fondamentale. L’IFOCAP permettait à de jeunes paysans de découvrir la sociologie et l’économie industrielle, le monde des médias, de rencontrer des personnages de premier plan, historiens, philosophes, auteurs divers. Plusieurs de mes compagnons de formation ont eu des carrières remarquées, l’un d’eux est devenu ministre de l’Agriculture (Michel Debatisse). Une aide financière permettait de rémunérer un salarié pendant chaque absence de 15 jours.

A suivre : de l’ADASEAH à l’Hôtel des Vins

Jean Clavel

Tout sur la taille (4/4)

17 février 2010 par Sophie Surrullo · Lire les 5 commentaires 

Brulage des sarments(suite de l’article sur la taille de la vigne)

Avec quels outils taille-t-on ?
Autrefois, les tailleurs utilisaient la serpe connue depuis l’Antiquité. Au 19ème siècle cependant, le sécateur manuel s’impose rapidement. Aujourd’hui, en fonction des régions, des modes de tailles, et de la résistance des cépages, il peut être simple (à une main) ou à bras. La mécanisation est également venue aider les vignerons puisque l’on trouve aujourd’hui des sécateurs pneumatiques puissants reliés à un compresseur alimenté par le tracteur, ou encore des sécateurs électriques à batteries, qui s’imposent progressivement sur le marché.

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Résultats de notre jeu spécial Saint Valentin

16 février 2010 par Sophie Surrullo · Commenter 

Vous avez été plus de 10 000 joueurs à participer au grand jeu de l’Amour et du Vin 2010…

Et 13 d’entre vous ont gagné une formule ou une bouteille de champagne (et réciproquement).

Pour découvrir la liste des gagnants, cliquez ici.

A bientôt pour de nouvelles aventures,

L’équipe Mes Vignes

Rencontrez le Château de Chamilly… en Alsace

12 février 2010 par Sophie Surrullo · Commenter 

Arnaud et Véronique Desfontaines sont, depuis, ce matin, présents sur le salon des Vignerons Indépendants de Strasbourg, et ce, jusqu’au lundi 15 février.

Si vous êtes dans la région, venez les rencontrer, sur le stand  D 71. Ils se feront un plaisir de vous faire déguster leurs vins, et la cuvée « Mes Vignes » des millésimes précédents.

Pour obtenir des invitations, suivez ce lien.

Les différents types de cuves

12 février 2010 par Sophie Surrullo · Lire les 4 commentaires 

(suite de l’article sur les contenants du vin)

L’acier inoxydable
Dernier arrivé dans les caves, l’acier inoxydable possède toutes les vertus exigées par l’industrie agroalimentaire moderne. Parfaitement neutre et sans action directe sur le contenu, il est très facile à nettoyer, à détartrer, à désinfecter… Il est généralement tout à fait possible de fermer de façon hermétique les cuves inox, le vin y est alors placé dans des conditions très réductrices, qui ne tardent généralement pas à lui donner des odeurs très désagréables parfois élégamment qualifiées de « soufrées », mais qui sont souvent proches du « mercaptan » (gaz de ville), voire même de « l’Å“uf pourri ». C’est le contenant moderne par excellence, celui des chais thermo régulés, voire climatisés, où la température est parfaitement maîtrisée, car il ne possède aucune inertie thermique et peut donc facilement être chauffé ou refroidi. Les fabricants de cuves en acier inoxydable ne cessent de proposer des innovations (pompe de remontage intégrées, pigeur automatique, sonde de température, …) pour faciliter le travail quotidien durant les vinifications, mais il est également utilisé pour l’élevage ou le stockage (à l’abri de l’air). Lire la suite »

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