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« Positive Attitude »

27 janvier 2012 par · Commenter 

« Lu dans le magazine La Vigne, la revue du monde viticole »

Allez savoir pourquoi. Nos confrères et plusieurs observateurs se complaisent à entretenir la sinistrose. Selon eux, il serait bien imprudent de dire que la conjoncture s’est améliorée pour la filière  viticole. Le pire ne serait pas derrière nous, mais à venir. Il est vrai que tout le monde n’est pas tiré d’affaire.

Mais il est vrai, surtout, que le pessimisme est de bon ton en France. Les esprits grincheux paraissent plus sérieux que les optimistes. Tant pis pour eux : ils se privent du plaisir des bonnes nouvelles. En voilà encore deux. Lire la suite »

Nous avons percé les secrets de l’assemblage

3 mai 2011 par · Lire les 2 commentaires 

Nous avons reçu les premiers web-vignerons pour les stages oenologie au château Baulos-Charmes. Météo au beau fixe, tenue décontractée et retrouvailles sympathiques, car pour certains, c’est la troisième venue au château Baulos-Charmes.

Tout commence par une visite au vignoble, Sean en fait une lecture claire et très didactique, retrace son parcours atypique (ancien pharmacien, il est devenu vigneron par passion) et nous explique ses choix culturaux. En effet, le domaine est en cours de conversion en bio, un choix lourd de conséquences.

Côté vignes, la parcelle a bien changé depuis les vendanges, et c’est un nouveau cycle qui démarre avec l’apparition des toutes petites premières feuilles. Qui imaginerait, à ce stade, que ces quelques bourgeons donneront tant de feuillage ! Lire la suite »

Renaud Sounalet, un oenologue passion

13 février 2011 par · Lire les 14 commentaires 

Si vous êtes web-vigneron au Clos Roussely, vous avez déjà eu la chance de rencontrer Renaud, en chair et en os. Portrait.

Renaud, quelle est ta formation ?
J’ai une formation complète en BTS viticulture Å“nologie à Tours, j’ai ensuite obtenu le diplôme national d’Å“nologue de Bordeaux, complété par un DESS Å“nologie des vins de champagne à Reims.

Quel a été ton parcours ?
Après mes études à Reims, j’avais fait un stage chez Vranken, Lire la suite »

Tant qu’il y aura des passions à partager…

14 janvier 2011 par · Commenter 

C’est avec le plus grand plaisir que nous avons partagé avec vous notre passion du vin et du terroir et que nous poursuivons, cette année encore, la belle aventure Mes Vignes …

Merci à nos vignerons, à nos partenaires et à nos distributeurs de nous offrir la possibilité de faire vivre des moments exceptionnels de convivialité …et merci à nos clients de nous faire confiance depuis 5 ans maintenant.

En attendant de vous revoir, toute l’équipe des oenologues Mes Vignes se joint à moi pour vous souhaiter une très belle année. Qu’elle soit aussi, pour vous et vos proches, un très grand cru !

Emmanuelle Garralon
Fondatrice

Espoir déçu pour le « vin bio » européen

30 novembre 2010 par · Lire le Commentaire 

Nous vous l’avions annoncé avec un peu (trop) de triomphalisme en mars dernier, le vin bio européen était sur le point de naître. Cependant et il faut bien le dire à la surprise générale, le 16 juin 2010 le nouveau commissaire européen à l’agriculture Dacian Ciolos a décidé le retrait du texte, au motif que certains états membres ne sont pas prêts pour cette réglementation. Une nouvelle fois, les négociations ont été acharnées entre les pays du Nord (Allemagne, Autriche, Pologne…) traditionnellement peu producteurs et gros importateurs, et les pays producteurs et exportateurs du sud (France, Italie, Espagne). Lire la suite »

Le vin et la santé : un article de Femina nous fait réagir !

18 novembre 2010 par · Commenter 

Le vin tient une place à part dans la société française. Tantôt sujets d’éloges, tantôt cible de critiques, il reflète à lui seul de nombreux traits de notre caractère, participant largement à l’image de notre nation dans le monde entier. Ainsi, le « French paradox » fait partie des plus célèbres phénomènes épidémiologiques mis en lumière par des chercheurs américains, à la fin des années 90, au travers du constat, que malgré une forte consommation de vin, l’espérance de vie des français (en particulier ceux du pourtour méditerranéen) restait supérieure à la moyenne mondiale.

Cependant il semble que ces conclusions gênent certains de nos concitoyens dont les motivations m’échappent, mais qui profitent de leur position pour dispenser des contre vérités. Christelle Ballestero, chroniqueuse sur France 2, ainsi que pour la rubrique « mieux être » du magazine Femina, en fait partie. Dans un récent article « Vin et santé la fin d’un mythe » sous titré « Vous pensiez qu’un ou deux verres de vin rouge par jour, étaient bons pour le cœur ? Erreur… », elle démontre à quel point le métier de journaliste pouvait être dangereux lorsqu’il est pratiqué avec trop de légèreté et pas assez de compétences.

Laissons de coté la première partie de l’article, avec un angle d’attaque subjectif la journaliste y présente les résultats d’une nouvelle étude concernant les relations entre consommation d’alcool et risque de cancer Lire la suite »

La réforme du classement des vins en Europe

26 mai 2010 par · Lire le Commentaire 

Deux ans jour pour jour après la nouvelle OCM vins qui a totalement bouleversé les règles de production des vins dans l’union européenne et après une longue période de digestion pour les producteurs, il est temps pour nous d’expliquer les réformes qui ont été menées dans le système de classement des vins français et Européens.

L’organisation commune du marché du vin en Europe est toujours le fruit d’âpre négociations entre les pays du sud de l’Europe traditionnellement producteurs (Italie, France, Espagne…) et les pays importateurs et consommateurs Royaume-Uni, Allemagne, Benelux… Il s’en est suivi la publication d’un règlement du conseil européen fin avril 2008, qui a totalement bouleversé les règles de production des vins en Europe. En effet après dix ans d’une relative stabilité, et dans un contexte de globalisation des échanges des produits de la vigne et du vin, il était plus que nécessaire de réformer ces règles devenues inadaptées. Potentiel de production européen, régimes de subventions des états membres pour la viticulture, et pratiques Å“nologiques ont ainsi été revus pour fixer un cadre concurrentiel efficace et commun au sein de l’union. Lire la suite »

Vinexpo Asia-Pacific s’intéresse au vin au féminin

24 mai 2010 par · Commenter 

« En Asie, les femmes sont-elles aussi l’avenir du vin ? » demande Vinepo Asia-Pacific. Pour répondre à la question, le salon a mené une enquête, en partenariat avec Trendshealth (Chine) et Elle (Hong Kong, Corée et Japon). Neuf questions ont été posées aux consommatrices dans les quatre pays, en tout 2 810 femmes de plus de 18 ans. Le questionnaire a été diffusé du 11 février au 9 mars 2010. Sur la totalité des femmes interrogées, 48% d’entre-elles avaient moins de 30 ans

Le Japon assume son statut et son histoire, c’est le marché le plus mature d’Asie : 42% des femmes interrogées consomment du vin plus de deux fois par semaine. La régularité de consommation reste plus faible dans les trois autres pays, mais déjà plus d’une Chinoise sur deux déclare choisir son vin elle-même. En terme de critère d’achat, le prix est décisif au Japon (77%), alors quel’origine du vin est globalement le premier critère sélectif, notamment en Chine et à Hong Kong. Autonomes dans leurs choix, les femmes asiatiques ne craignent pas non plus pour leur ligne : pour 86 % des femmes interrogées dans les quatre pays, la consommation de vin est compatible avec une alimentation équilibrée. Lire la suite »

La disparition du vin de table

19 mai 2010 par · Commenter 

Le premier fait marquant de la réforme est la fin de la lente agonie du vin de table qui s’est traduite par sa disparition définitive. Alors que les volumes commercialisés de ce type de vin sont en chute libre en Europe depuis l’après-guerre, le conseil européen tire un trait définitif sur cette production. Il n’existe plus que du VIN, le qualificatif péjoratif de vin « de table » disparaît au profit d’une définition nationale de l’origine du produit. Ainsi le vin de table devient du vin sans indication géographique (sans IG), même si il peut être qualifié de français ou de DPCE (dans le cas d’un assemblage provenant de différents pays de la communauté européenne). En résumé le vin de table devient le vin sans IG mais il reste quand Français, Italien, Espagnol, ou un peu tout à la fois.

En tous cas, répondant à la demande de nombreux producteurs désirant imiter les succès des vins de cépages venus des pays du nouveau monde viticole, le vin sans IG peut désormais se revendiquer d’un cépage unique, et d’un millésime unique. Dans la mesure ou le producteur peut faire la preuve qu’au moins 85% du vin est produit à partir de raisins issus de ce cépage ou de cette année de récolte. Ainsi vous trouverez désormais du vin de France Sauvignon, Chardonnay ou Merlot, 2009. Quoique très porteur à l’étranger il est peu probable que ces vins trouvent rapidement une place sur la marché français en plus des indications de marque, ou d’origine.

Renaud Sounalet

Les vins avec IGP (indication géographique de provenance)

19 mai 2010 par · Lire le Commentaire 

Cette catégorie regroupe les vins de pays, et les vins d’appellation d’origine, on la nommait autrefois VQPRD (vins de qualité produits dans une région déterminée) les changements pour le consommateur final sont peu sensibles, mais les producteurs sont beaucoup plus contrôlés dans l’élaboration de ces produits.

Les vins de pays tout d’abord passent sous l’égide de l’INAO, qui est du même coup rebaptisé INOQ (institut national de l’origine et de la qualité). En effet par opposition aux vins sans indication géographique de provenance les vins de pays font bien mention de leur origine de production. Ainsi dans la pratique ils sont soumis à un cahier des charges précis rédigé en accord avec les instances nationales, et géré au niveau local par une association de producteur qui doit être contrôlée par un organisme indépendant.

C’est également le système qui a été retenu pour la réforme des appellations d’origine contrôlées. De longue date, les associations de consommateurs dénonçaient les autocontrôles réalisés par des producteurs à la fois juges et parties, qui agréaient 99% de la production annuelle de l’appellation dans une grande dégustation finale des vins. Il y avait donc dans certaines appellations trop vastes des grands écarts de qualités entre différents vins qui portaient pourtant le même label.

Désormais la dégustation d’agrément est facultative, mais la capacité à produire du vin d’appellation peut être jugée sur l’ensemble des phases de l’élaboration. Les producteurs se voient ainsi attribuer une habilitation à produire les vins d’une AOC, qui peut leur être retiré à tout moment suite à un manquement constaté, par un organisme de contrôle indépendant. Les cahiers des charges de production ont été mis en place par les syndicats de défense de chaque AOC, et les règles sont donc censées être connues et appliquées par tous les intervenants sur le vin, du raisin au consommateur final.

Espérons que cette menace supplémentaire de contrôle et de retrait définitif de l’habilitation à produire du vin d’AOC fasse évoluer la qualité des vins dans le bon sens. L’objectif étant au niveau européen d’apporter aux consommateurs des signes clairs, homogènes, et facilement identifiables de la qualité et de l’origine des vins.

Renaud Sounalet

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