Anne Gros inspire « Les Gouttes de Dieu »
1 décembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
Si, comme moi, vous êtes accro au manga japonais « Les gouttes de Dieu », alors vous vous êtes certainement rués sur le 10e tome paru récemment aux Editions Glénat.
Vendu à plus de 6 millions d’exemplaires, ce manga est en train de devenir un phénomène d’édition et de révolutionner doucement mais sûrement la vision qu’ont les jeunes du vin.
L’histoire : deux jeunes japonais s’affrontent pour découvrir 13 crus, les « gouttes de Dieu », et remporter ainsi l’héritage fabuleux d’un célèbre oenologue. Sur fond de thriller, ce manga est en fait un véritable parcours initiatique du vin.
Mêlant les expressions et les valeurs des jeunes d’aujourd’hui à une quête oenophile et des descriptions (mots et images) infiniment respectueuses et poétiques des vins, « Les Gouttes de Dieu » fait mouche auprès des trentenaires japonais… et des autres ! Interviewé par le magazine « Terre de Vins », le scénariste, Shin Kibayashi, reconnaît lui-même : « je ne pratique pas une dégustation analytique mais sentimentale. [...] Nous sommes des artistes et jouissons d’une grande liberté. Notre idéal est que le lecteur ait envie, au final, de boire du vin. »
Conséquence du succès fulgurant de ce manga : une seule citation dans « Les Gouttes de Dieu » et le consommateur nippon se rue sur les rayons des magasins. Mais les auteurs se défendent de toute influence commerciale des domaines ! Ils sont artises et chérissent leur indépendance créative.
C’est donc bel et bien la dégustation du vin d’Anne Gros (Clos Vougeot Le Grand Maupertui 2001) qui a été l’un des moteurs d’inspiration de ce 10e tome. Aussi, lorsque Sarah (top model et sÅ“ur de l’un des héros) reconnaît à l’aveugle un Clos Vougeot du domaine Anne Gros, on applaudit des deux mains.
Joelle Weiss
Quand l’éco-design s’inspire de l’univers du vin
14 avril 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
Vous aimez le vin et êtes sensible à l’environnement ? Alors ne manquez pas la Wine Lamp (photo).
A l’origine de ce projet espagnol né du collectif Ciclus, Tati Guimarães, dont la création et le travail se résument en trois axes majeurs : réduire, réutiliser et recycler. La Wine Lamp, c’est en effet, au départ, une simple bouteille de vin dans une « enveloppe » de bois percée de fines fentes et d’un étui en carton recyclé.
Après quelques astucieux assemblages s’offre à vous une jolie lampe au design épuré et à la lumière délicatement tamisée ! Commandée par la Holding Hera (spécialiste espagnol des traitements des déchets), cette Wine Lamp aussi écolo que contemporaine a rencontré un vif succès auprès de tous les collaborateurs de l’entreprise. Issu de la créativité de Ciclus également, ce dessous de plat que vous composez avec vos bouchons.
Dans le même esprit de création/recyclage, nous vous invitons à découvrir également les Green Wine Bottles de David Guilfoose, un artiste new-yorkais plein de talent !
Après Cognac, le Festival du Film policier prend ses quartiers à Beaune !
3 avril 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
Pour sa 26ème édition, le célèbre Festival du Film policier, créé en 1982 à Cognac (et qui avait cessé son activité en juin 2007), s’installe désormais à Beaune, la capitale des vins de Bourgogne, du 1er au 5 avril 2009. Un cru 2009 bien charpenté grâce à de nombreux films inédits présentés en compétition et hors compétition. Pour cette 1ère édition en terre bourguignonne, le scénariste et réalisateur français Claude Chabrol, qui fête cette année cinquante ans de carrière, sera le Président du Jury. C’est le comédien et réalisateur américain Robert Duvall, invité d’honneur du Festival, qui ouvrira officiellement les festivités.
Vous pourrez également croiser à Beaune Claude Lelouch, Bertrand Tavernier, Georges Lautner, Etienne Chatillez, Amira Cazar, Jean-Pierre Mocky, Jean-Paul Rouve, Vincent Lindon, Vahina Giocante, François Berléand, Elsa Zyberstein, Jean Dujardin, Samuel Le Bihan, Rachida Brakni, Sami Bouajila, Anne Consigny, Olivier Marchal, Bruno Wolkowitch,… Parmi les nouveautés de ce Festival : un hommage à une personnalité du monde du cinéma ayant contribué à la notoriété du polar, et l’élection de la femme fatale de l’année. Un événement qui va réjouir cinéphiles et oenophiles passionnés !
Pour consulter le programme.
Du plaisir des papilles à celui des pupilles…
19 mars 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
Si, à l’instar du Château L’Enclos, certains Domaines recyclent leurs fûts… l’utilisation de la barrique n’est plus réservé qu’au seul élevage du vin.
Barriqu’O Déco, Barriques Bois Déco ou Gérard Busin par exemple, sont des entreprises artisanales spécialisées dans la décoration intérieure et extérieure à partir de barriques. Elles proposent une gamme variée de produits qui donnent une nouvelle touche à la décoration de votre habitat.
Du bac à fleurs au présentoir, en passant par des bars, des fauteuils ou des tables de salon, la barrique se recycle et s’adapte à tout !
De la décoration à l’art, il n’y a qu’un pas… que Gérard Bru, du Château Puech Haut a admirablement franchi en proposant à ses visiteurs de découvrir une collection insolite de barriques peintes par de grands artistes contemporains internationaux : Arnal, Clément, Di Rosa, Pinoncelli, Vérame, Giorda, Kermarrec, Van Naeltwijck, Bru Bioulès, Vila, Farina, Lancereau-Monthubert, Latapie, Puvis, Moya, … Pour que chacun profite de l’art avec Puech Haut, Gérard Bru le fait entrer dans nos maisons et sur nos tables, en les clonant en format individuel de « Bag’n Barriques »®. Les Bib’Art sont nées ! Du plaisir des papilles à celui des pupilles… le pari est vraiment réussi !
Les monstres des vignes ont débarqué…
7 février 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
Né à Nice en 1963, Alain Reynaud s’est pris de passion pour la photographie et les vignes. En parcourant la Garrigue, il y a découvert cet univers passionnant, reclus, caché. Où il s’est attardé, longtemps.
« La passion des grands espaces m’a appris à regarder plutôt que voir, à écouter plutôt qu’entendre, à lire dans les traits du paysage la source de nos émotions. Autre passion, celle des vins issus des terres languedociennes, c’est cette sensibilité qui m’a doucement poussé à poser un regard vraiment différent sur ce coin de France (le Languedoc) et sur la vigne en particulier. Chaque photo est un portrait, chaque portrait fait partie d’une histoire, la mienne, la vôtre, celle de tout un chacun puisque chacun y voit ce qu’il veut bien y voir. Je souhaitais faire partager ces tas de petites choses que l’on ne voit pas si l’on n’y prête pas attention, exprimer une autre dimension du monde qui nous entoure. »
Ses monstres des vignes ont ainsi été exposés, pour la première fois, au grand jour lors du Festival Estiv’Photo de Pézenas en 2007. Ils ont, depuis, parcouru du chemin. Ils ont reçu le soutien d’Epson Digigraphie ® et en moins d’un an, sont passés notamment par le Carrousel du Louvre et les Rencontres Internationales d’Arles où ils ont été présentés au public dans le noir, visibles à l’aide de torches à led (lumière blanche).Â
Les monstres sont désormais invités dans les plus grands festivals. A la demande des galeries d’art, un livre est en préparation pour enrichir l’exposition.
Où il est question d’amour, de désir et de vin
26 janvier 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
« L’amour, le désir et le vin » est le titre d’un magnifique ouvrage d’Omar Khayyâm (éditions Alternatives, collection Calligraphie), qui nous offre une belle invitation au voyage.
Ses quatrains millénaires, à la gloire de l’amour et du vin, n’ont en effet rien perdu de leur saveur !
Dans un monde qui se cherche, les paroles de ce poète perse, d’une rare élégance, nous apparaissent comme une belle lumière. Une sagesse de vie presque évidente mais ô combien souvent oubliée, à savourer sans modération, comme les calligraphies de Lassaâd Métoui qui l’accompagnent, en prenant de doux parfums de vin.
«Il n’est personne qui sache le secret du futur ; ce qu’il faut, c’est du vin, l’amour et le repos à discrétion.»
«Sois heureux un instant. Cet instant, c’est ta vie.»
Un beau cadeau de Saint Valentin !
Georges Brassens et le vin
8 décembre 2008 par Sophie Surrullo · Lire le Commentaire
Le vin est partout présent dans l’Å“uvre de Georges Brassens, au même titre que les curés, les copains, ou les cocus. Il faut dire que l’homme était un amateur, et que les références bibliques et mythologiques, dont il est si friand dans ses textes de chanson sont légions sur le thème de la vigne et du vin.
Un peu de vocabulaire gustatif…
Le bistrot (1960) :
Si t’as le bec fin,
S’il te faut du vin
D’ première classe,
Va boire à Passy,
Le nectar d’ici,
Te dépasse,
Mais si t’as l’ gosier
Qu’une armure d’acier
Matelasse,
Goûte à ce velours,
Ce petit bleu lourd
De menaces.
De la géographie viticole…
L’ancêtre (1969) :
On avait apporté quelques litres aussi,
Car le bonhomme avait la fièvre de Bercy
Et les soirs de nouba, parol’ de tavernier,
A rouler sous la table il était le dernier. (bis)
Saumur, Entre-deux-mers, Beaujolais, Marsala,
Toute la fine fleur de la vigne était lÃ
Pour offrir à l’ancêtre, en signe d’affection,
En guis’ de viatique, une ultime libation. (bis)
Hélas les carabins ne les ont pas reçus,
Les litres sont restés à la porte cochère,
Et l’ coup de l’étrier de l’ancêtre déçu,
Ce fut un grand verre d’eau bénite, peuchère !
De la convivialité…
La rose, la bouteille et la poignée de main (1969):
Cette bouteille était tombée
De la soutane d’un abbé
Sortant de la messe ivre mort.
Une bouteille de vin fin
Millésimé, béni, divin,
Je la recueillis sans remords.
Et je repris ma route en cherchant, plein d’espoir,
Un brave gosier sec pour m’aider à la boire.
Car c’est une des pir’s perversions qui soient,
Que de garder du vin béni par-devers-soi.
Le premier refusa mon verre
En me lorgnant d’un Å“il sévère,
Le deuxième m’a dit, railleur,
De m’en aller cuver ailleurs.
Si le troisième sans retard,
Au nez m’a jeté le nectar,
Le quatrième, c’est plus méchant,
Se mit en quête d’un agent.
Car aujourd’hui, c’est saugrenu,
Sans être louche, on ne peut pas
Trinquer avec des inconnus,
On est tombé bien bas, bien bas…
Des dieux païens qui nous protègent…
Le grand Pan (1965) :
Du temps que régnait le grand Pan,
Les dieux protégeaient les ivrognes :
Un tas de génies titubant,
Au nez rouge à la rouge trogne,
Dés qu’un homme vidait les cruchons,
Qu’un sac à vin faisait carousse,
Ils venaient en bande à ses trousses,
Compter les bouchons.
La plus humble piquette était alors bénie,
Distillée par Noé, Silène et compagnie,
Le vin donnait un lustre au pire des minus,
Et le moindre pochard avait tout de Bacchus.
Mais se touchant le crâne, en criant : « j’ai trouvé ! »,
La bande au professeur Nimbus, est arrivée,
Qui s’est mise à frapper les cieux d’alignement,
Chasser les dieux du firmament.
Aujourd’hui, ça et là , les gens boivent encor’
Et le feu du nectar fait toujours luir’ les trognes,
Mais les dieux ne répondent plus pour les ivrognes :
Bacchus est alcoolique, et le grand Pan est mort
Voilà mon petit florilège personnel de l’Å“uvre du grand Georges, même si la liste est loin d’être exhaustive en matière d’allusions aux doux produits de la vigne et du vin. (Mon vieux Léon, la fessée, l’épave)… Les extraits de chansons sont extraits du recueil : « Les manuscrits de Brassens », édités chez Textuel, manuscrits établis et commentés par Alain Poulanges et André Tilleul.
Renaud Sounalet
Quand l’univers du vin devient Muse…
5 novembre 2008 par Sophie Surrullo · Commenter
De grands peintres, à l’image de Veronese dans Les noces de Cana, ont célébré le vin.
Aujourd’hui, il continue d’être une source d’inspiration créative, donnant vie à des oeuvres empreintes de poésie et d’originalité.
S’il ne peint pas de toiles sur l’univers du vin, Philippe Dufrenoy est l’homme qui peint… avec du vin ! Bordelais et peintre « au vin », ses techniques puisent dans différentes disciplines, dont l’aquarelle, la photo et la musique. Les nuances de rouge, violet et marron n’ont plus aucun secret pour lui.
Etienne Meneau, quant à lui, est l’homme qui a eu l’idée de sculpter… des carafes.
« Le vin a un langage qui a fasciné les artistes et les poètes depuis l’Antiquité. Comme eux j’ai voulu évoquer les rites méticuleux de la vigne et exprimer l’âme chantante de ce vin doré de Jurançon, fruit des vendanges tardives de nos coteaux ensoleillés avec lequel j’ai été baptisé, comme le veut la tradition en Béarn. Aussi, j’intègre à ma peinture un peu de la terre de ce vignoble comme hommage à ce qui me semble être la part la plus lumineuse de notre culture et de notre art de vivre », explique Alain Laborde. Un artiste à  découvrir et apprécier… sans aucune modération !
« Le vin vous fait un cœur d’homme »
20 octobre 2008 par Sophie Surrullo · Commenter
Le vin occupe une place souveraine dans la littérature de tous les temps. Quelques siècles avant Jésus Christ, Homère cite les crus renommés dans l’Antiquité grecque et donne des détails touchant à l’encavage, à la façon de boire.
Dans le De re rustica, Columelle, agronome latin né à Cadix au 1er siècle, décrit les pratiques viticoles encore souvent en vigueur aujourd’hui : labour, plantation, fumure, bouturage, greffage, provignage, taille, vinification, … Et grâce à des auteurs tels que le poète Hésiode, les historiens Hérodote et Xénophon, nous connaissons exactement la répartition des vignobles dans l’Antiquité.
De nombreux poètes ont fait l’apologie du vin, qui selon Homère, « vous fait un cÅ“ur d’homme », louant ses vertus : « L’ivresse, si elle est véritable, te fera fort ; si elle est feinte, elle peut t’être utile », écrit Ovide. « Tu réveilles un cÅ“ur abattu l’espérance et la force ; avec toi, le pauvre lève la tête et ne craint plus la colère des rois ni les épées », proclame Horace (1er siècle après JC). « Le fils divin de Sémélé, aux hommes le vin a donné, afin qu’ils puissent oublier », déclare Alcée (7ème siècle avant JC). En toute modération, cela va de soi !…
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Des écrivains et du vin…
4 août 2008 par Sophie Surrullo · Commenter
Certains écrivains français ont été propriétaires de beaux vignobles, à l’instar de Montesquieu dans les Graves, Lamartine dans le Mâconnais, …
La langue française fait depuis longtemps rimer vin avec divin… Poètes et écrivains ne l’ont jamais oublié ! Déjà , dès l’Antiquité, les philosophes et les écrivains évoquaient les vertus du jus de la treille… Si la Bible nous a mis en garde lorsque Noé s’est enivré au vin de Mossoul, elle nous parle, avec de très belles images, des vertus de ce breuvage, lorsqu’il est bu avec modération, le comparant en particulier au sang de la vie, de l’ancien testament et des évangiles, à la symbolique de l’eucharistie…
Dans toutes les religions, la vigne et le vin sont liés au monde divin. Les libations faites par les héros des épopées homériques, serments au vin et au sang, sont consignés par Hérodote (Histoire IV, 70). Platon nous décrit que de nombreuses leçons de son maître Socrate, ont été données à l’occasion de repas bien arrosés…
Les fêtes de Dionysos en Grèce et de Bacchus à Rome se déroulaient dans l’ivresse, pour se rapprocher du dieu ainsi honoré. Rabelais nous parle avec amour de la « dive bouteille ». « Buvez, vous ne mourrez jamais » réplique-t-on à l’un des buveurs dans Gargantua. Pierre de Ronsard évoque les contradictions de l’homme qui veut profiter de l’existence.
L’ivresse est intemporelle. Elle trouve des adeptes chez Euripide, Villon aussi bien que chez Shakespeare, La Fontaine, Verlaine, Baudelaire, Claudel, ou Jean-Marie Laclavetine (Le rouge et le blanc), ou Michel Onfray (La raison gourmande), pour ne citer qu’eux … : « Le vin nous invite à la danse et nous fait oublier nos maux. Sans vin, il n’y a pas d’amour», Euripide. « Car j’éprouve une joie immense quand je tombe dans le gosier d’un homme usé par ses travaux, Et sa chaude poitrine est une douce tombe Où je me plais bien mieux que dans mes froids caveaux », écrit Charles Baudelaire
« Le vin, et je parle aussi bien de ce breuvage impersonnel et courant qui rafraîchit l’honnête soif du travailleur que de ces crus antiques dont le blason empanaché honore l’armorial de nos plus belles provinces, le vin a une triple mission, il est le véhicule d’une triple communion. La communion tout d’abord avec la terre maternelle… de qui il reçoit à la fois âme et corps. En second lieu la communion avec nous-mêmes. C’est le vin tout doucement qui échauffe, qui dilate, qui épanouit les éléments de notre personnalité… qui nous ouvre sur l’avenir les perspectives les plus encourageantes. Le vin est le professeur du goût, le libérateur de l’esprit et l’illuminateur de l’intelligence. Enfin le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale ; la table entre tous les convives établit le même niveau, et la coupe qui y circule nous pénètre, envers nos voisins, d’indulgence, de compréhension et de sympathie. » Paul Claudel
La vigne et les vendanges ont inspiré aussi de nombreux auteurs. Alphonse Daudet (« Trois jours de vendanges »), Alphonse de Lamartine (« La vigne et la maison », les Recueillements poétiques), Gustave Flaubert (« VIN : Sujet de conversation entre hommes », Dictionnaire des idées reçues), Paul Verlaine (« Vendanges », Jadis et naguère), ou encore Guillaume Apollinaire : « Que Paris était beau à la fin de septembre / Chaque nuit devenait une vigne où les pampres / Répandaient leur clarté sur la ville et là -haut / Astres mûrs becquetés par les ivres oiseaux / De ma gloire attendaient la vendange de l’aube » (Alcools, Vendémiaire).
Si le sujet du vin, de la littérature et plus largement de la culture vous intéresse, nous vous conseillons Le Dictionnaire amoureux du vin, de Bernard Pivot (Plon) et Le Vin en Fêtes – de Dionysos à Saint Vincent, de Marc Lagrange (éditions Féret).
Conseils non exhaustifs, évidemment !


