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Bilan des vendanges 2006 au Château l’Enclos

16 octobre 2006 par · Commenter 

 » Les rendements très raisonnables (52 hls/ha en moyenne) sont la conséquence du travail de fond entrepris durant toute la période végétative (rectification de la taille, contre-ébourgeonnage, égrappage, effeuillage).

Ils nous ont permis d’obtenir très tôt une vendange de qualité. La maturité physiologique (sucres,acidité) a été rapidement atteinte, et la moyenne des degrés de merlot se situe à 13 %vol, tandis que les cabernets se trouvent plutôt vers 12 %vol, le tout étant tout à fait conforme aux limites fixées par l’appellation.

La fin de l’été a été marquée par des températures plutôt élevées (cette chaleur ne s’était pas vue depuis 40 ans), très vite suivies de pluies orageuses. Cette configuration fut très favorable au développement de Botrytis Cinerea (pourriture grise), champignon indésirable pour nos vins rouges. Ceci motiva fortement notre choix de vendanger au rythme de l’état sanitaire, une fois les maturités physiologiques acquises.

Les premières cuvée nous donnent des moûts particulièrement fruités (fruits rouges, cassis), d’une belle couleur rubis profond, très équilibrés grâce à des d’acidité raisonnables. Nous avons travaillé l’extraction des tanins tout en douceur, avec de nombreux petits remontages, et des températures maintenues autour de 25 °C. Nous décidons, comme d’habitude après dégustation, de procéder à l’écoulage avant que l’amertume des pépins ne prenne le dessus. La suite de la construction tannique aura lieu lors de l’élevage… « 

Sandrine Camby – Maître du Chai du Château l’Enclos

Coup de coeur du Guide Hachette 2007 pour le Château l’Enclos !!!

13 septembre 2006 par · Commenter 

A l’occasion de la remise des coups de coeur du guide Hachette 2007 à Paris, le Château l’Enclos Triple A rouge 2003 a obtenu son coup de coeur et s’est ainsi retrouvé entouré des quelques grands noms de Saint Julien et Saint Estèphe.

Le blanc n’est pas resté à l’écart de la fête en obtenant deux étoiles pour le Château l’Enclos Triple A 2004.

Que d’émotions pour le Château ! Et quelle reconnaissance du travail accompli! Et quelle pression pour la suite!

Photo :Eric Bonneville est accompagné par Guillaume Jourdan (spécialiste de la communication pour le vin), lors de cette cérémonie

N’hésitez pas à consulter ci-dessous l’article du Guide Hachette consacré au Triple A du Château l’Enclos.

Des nouvelles du vignoble à l’Enclos

13 juin 2006 par · Lire les 3 commentaires 

La conduite du vignoble est réalisée avec les conseils de Stéphane Derenoncourt.

Il nous a conseillé de procéder à une taille plus courte de la vigne et dans la mesure du possible en « guyot double » ; en fait deux lattes courtes au lieu d’une grande latte permettent à la sève de mieux irriguer les grappes, mais le travail est plus conséquent…Des nouvelles du vignoble à l’Enclos

De plus, afin de réduire les rendements à l’optimum, entre 35 à 40 hl/ha, nous avons conduit un ébourgeonnage drastique et repris l’enherbement de nos rangs. Très vite les périodes chaudes et humides d’avril et mai nous ont fait rattraper le retard pris à cause de la rigueur de l’hiver, et les épamprages ont vite repris aussi.

Une nouvelle parcelle d’un demi hectare a été plantée en cabernet sauvignon, face à l’orangerie au sud du château, en prolongement des merlots des « Jordan ». Le cabernet sauvignon est un cépage qui produit des raisins riches en tanin et en couleur, donnant sa charpente au vin et une grande aptitude au vieillissement, avec une complexité aromatique intense faite de fruits rouges, de poivrons verts et de poivre…

Témoignage d’un nouveau web-vigneron au Château l’Enclos

28 novembre 2005 par · Commenter 

« On peut avoir longtemps envie de vivre une expérience telle que les vendanges sans jamais créer l’occasion. Et puis, cette opportunité se présente: quelques jours passés au Château l’Enclos au début de cet automne 2005. Pourtant, j’avoue honnêtement m’être sentie partagée entre le plaisir de vivre cette expérience et une appréhension certaine due à la méconnaissance de ce monde et de ce métier.

Lundi 26 septembre – le départ des vendanges est donné, les tâches sont réparties, le matériel est distribué. L’esprit est au travail, l’ambiance est agréable ; manifestement, chacun sait ce qu’il a à faire et on démarre par les Sauvignons. Le ciel, d’abord brumeux, se dégage et le grand bleu qui s’y installe nous offre même de déjeuner à l’extérieur. Cette pause est une occasion de s’arrêter sur les paysages, un régal pour les yeux ; on comprend facilement que cette terre, et ce qu’il en naît, puisse devenir un objet de passion. Les gens du pays parlent des vendanges passées, les spécialistes expliquent, rappellent les règles. J’écoute, beaucoup.

On retourne au travail. Les jours s’enchaînent, les sémillons et les muscadelles sont ramassés, les deux cépages sont dans un état sanitaire parfait, dorés à souhait. Deux jours après, c’est au tour des vieux merlots de Sainte-Germaine. Comme les raisins de la veille, ils sont abordés avec précaution, soigneusement triés avant d’être traités au chai. Au fil des heures et des jours, je réalise la complexité de ce métier. On devine que les hommes qui oeuvrent sur chacune de ces variétés avec le même soin, s’interrogent en permanence sur le bien fondé de leurs choix. Mais au final et même si l’on n’est pas de ce monde, on sait qu’ils se sont pris au jeu de ne pas pouvoir maîtriser l’ensemble, grâce à cette part de mystère que la nature veut garder et qui offre toute la magie de ces vins.

Quelques jours au Château l’Enclos, la découverte et l’accueil d’un univers, dans la vigne, dans le chai ; on repart avec le souvenir des odeurs qui ne se racontent pas, des dégustations qui ne s’oublient pas, des coloris profonds et unis dans le secret de chaque bouteille. Bref, un grand bonheur, un cadeau à faire et à se faire… » I.K.

Château l’Enclos dans les guides 2006 : Hachette des vins, Le Petit Futé, Dussert-Gerber

14 septembre 2005 par · Commenter 

Les guides 2006 font honneur au Château l’Enclos 2002:

- Guide Hachette 2006 :  » Ce vin à la robe rubis légèrement évolué, aux arômes de petits fruits rouges bien mûrs et aux tanins fermes, bien présents et équilibrés en fin de bouche est à boire ou à garder deux ou trois ans. »

- Le Petit Futé 2006 : « Belle robe pourpre sans défaut, nez droit et bouche élégante et profonde, sans aspérités; les tanins sont fondus, bien conduits, avec de l’ampleur et de la générosité. »

- Dussert-Gerber 2006 : « Bien aimé ce Sainte Foy Bordeaux rouge 2002, de bouche souple et franche, qui sent la fraise des bois. »

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