Les domaines Clavel, Fouassier et Spielmann vous donnent rendez-vous au salon Millésime Bio
13 janvier 2010 par Sophie Surrullo · Commenter
Depuis 1993,  le salon professionnel Millésime Bio, créé à l’initiative de vignerons du Languedoc-Roussillon, est devenu un rendez-vous incontournable de la viticulture biologique. C’est un lieu d’échange unique qui propose des conférences, des stands d’information, des tables rondes et un espace libre de dégustation des vins de plus de 400 exposants venus du monde entier. Il réunit chaque année plus de 1 700 visiteurs professionnels d’achat du vin.
Des étoiles pour le Domaine Fouassier
9 octobre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
Guide de référence, le guide Hachette, version 2010, a octroyé deux étoiles à notre cuvée Les Grands Groux millésime 2008, produite sur un calcaire crayeux dit « de Bourges ». Les dégustateurs du Guide Hachette lui ont trouvé « des odeurs intenses et riches, dominées par la menthe et la vanille. Ample, pleine et vive, la bouche se fait minérale. Sa persistance aromatique ne faiblit pas, et son harmonie est remarquable. A déguster au cours des années à venir sur un brochet au beurre blanc. » Notre cuvée Le Clos de Bannon blanc 2008, produite sur une argile à silex, est également citée. Et au final, le Guide salue l’ensemble de notre travail par la formule suivante : « De génération en génération (la dixième aujourd’hui), les Fouassier se succèdent en se transmettant la passion du sancerre dans la plus pure tradition. »
Autre guide de référence, le Bettane & Desseauve souligne lui aussi la personnalité des vins, dont les sélections parcellaires « permettent une belle pédagogie du sancerrois ». Votre cuvée Mes Vignes, le sancerre Les Grands Groux 2007, est créditée de 14/20. Les auteurs décrivent cette cuvée comme « un vin de calcaire qui marque bien son territoire ; il est subtil, mûr, floral et minéral. »
Joelle Weiss pour le domaine Fouassier
Et les gagnants sont… petit florilège des guides 2010
7 septembre 2009 par Sophie Surrullo · Commenter
Alors que la plupart des grands guides des vins 2010 viennent de sortir, cette phrase a retenti plus d’une fois dans l’oreille des vignerons Mes Vignes. Jugez plutôt…
La semaine dernière, nous vous avions parlé du guide rouge « Les meilleurs vins à petits prix » de la Revue des Vins de France, qui mettait en avant le domaine Fouassier (Sancerre), le château L’Enclos (Ste-Foy-Bordeaux), le domaine du Clos Roussely (Touraine), et le château Baulos-Charmes (Pessac-Léognan).
Son homologue le Guide vert, pour les vins d’un prix plus élevé, met pour sa part sous les feux de la rampe notre vigneron champenois, le domaine Janisson-Baradon, ainsi que le domaine Clavel, présenté comme « pionnier de la qualité en Languedoc ». Lire la suite »
4 vignerons Mes Vignes primés dans le guide RVF
31 août 2009 par Sophie Surrullo · Lire les 2 commentaires
Le guide rouge « Les meilleurs vins à petits prix » de la Revue des Vins de France, version 2010, est sorti le 13 août en librairie. Comme chaque année, les auteurs, Philippe Maurange et Antoine Gerbelle, membres du comité de dégustation de la RVF, offrent une sélection de 1 500 cuvées à prix compris entre 3 et 17 €.
Parmi cette sélection, toute l’équipe Mes Vignes a le plaisir de vous annoncer que 4 cuvées proviennent de nos vignerons : le domaine Fouassier à Sancerre, le château L’Enclos en Ste-Foy-Bordeaux, le domaine du Clos Roussely en Touraine, et le château Baulos-Charmes à Pessac-Léognan !
Et ce n’est pas tout ! Parmi les 1 500 vins sélectionnés par le guide, 100 coups de cÅ“ur récompensent des « jeunes talents », des vignerons prometteurs et espoirs de leur vignoble. Nous en comptons 2 parmi eux : le château Baulos-Charmes et le château L’Enclos. Un grand bravo à tous !
Nos web-vignerons retrouveront, sur leur espace personnel, le détail des cuvée et les commentaires de dégustation.
Joëlle Weiss
Le Sauvignon : vivacité, fruité et puissance aromatique
19 novembre 2008 par Emmanuelle Garralon · Lire le Commentaire
Particulièrement sensible à la qualité du terroir, le Sauvignon trouve ses plus belles expressions dans les vignobles du Centre-Loire.
D’origine controversée (Centre de la France ou Sud-Ouest), ce cépage présente des grappes caractéristiques :
- forme cylindro-coniques parfois ailées, avec des grains très serrés, à peau épaisse, à chair ferme et croquante
- arômes typiques, marqués par le sol et le climat.
Et lorsque ses rendements sont maîtrisés, le Sauvignon conduit à des vins blancs secs profonds, puissants et complexes. Alors, la palette aromatique se fait plus ronde, avec des notes de melon, de nectarine ou de pêche.
A la recherche du parfait équilibre
La palette d’arômes développés dans les vins issus de Sauvignon est particulièrement riche et peut atteindre des sommets de complexité : le fameux goût de “pierre à fusil” mais aussi le fruité (cassis, fruits de la passion, litchi, orange, pamplemousse, goyave), le floral (iris, sureau, rose, acacia, tilleul), le végétal (buis, genêt, rhubarbe, asperge) et autres tels que le musc, la viande rôtie.
Le Sauvignon représente 70% des surfaces et 75% de la production des vignobles du Centre-Loire.
Vignerons de pères en fils
2 juin 2008 par Emmanuelle Garralon · Commenter
Rencontre avec Paul Fouassier, vigneron propriétaire avec son cousin Benoît, du Domaine Fouassier en Sancerre. C’est la 10ème génération du Domaine ! Il est papa d’un petit garçon de 3 ans et demi.
Paul, quelles sont les origines du Domaine Fouassier ?
Le Domaine a vu le jour au 16ème siècle. A Sancerre, il y a toujours eu de la vigne, c’était un mélange de polyculture et d’élevage. Les familles rurales vivaient en autarcie. C’est pourquoi elles produisaient des céréales, de la vigne, elles élevaient du bétail pour la viande, … Il y a encore moins de 10 ans, on avait encore des céréales. Nous avons aujourd’hui des terres que nous mettons en exploitation auprès d’agriculteurs céréaliers. Nous nous sommes recentrés sur la vigne exclusivement.
On a commencé à faire vraiment de la vigne au début du 20ème siècle. Jules, mon arrière-arrière grand père, faisait partie des 500/600 vignerons sur le village de Sancerre. Nous sommes aujourd’hui une dizaine… On est donc la plus vieille famille sur le village. En 1902, Jules a planté le Clos Paradis, un cépage qu’on a toujours. Il a été le premier à planter avec le palissage. Il travaillait les vignes avec trois ânes noirs du Berry.
Et après Jules ?
Son fils, Gustave, mon arrière grand-père, a commencé à être tonnelier. Il a ensuite pris le relais dans les vignes et à la cave, puis repris complètement le flambeau. En 1923/1924, il est allé au Concours Agricole de Paris pour promouvoir le Sancerre. Mais il a fait tomber sa valise qui contenait les bouteilles sur le quai de la gare de Lyon… Le Sancerre n’était pas du tout connu à l’époque, on le vendait et le buvait en pichet ! C’est l’obtention de l’AOC en blanc, en 1935/1936 qui a déclenché sa notoriété.
Qui a succédé à Gustave ?
Mon grand-père, Raymond. Il a repris le Domaine lors de la maladie de son père, dans les années ’30. Il n’avait que 13 ans, et s’est forgé un sacré caractère ! Il a été très novateur. Il a été le premier, par exemple, à acheter un tracteur enjambeur à Sancerre. Bien qu’il ait toujours gardé son cheval !…
Ensuite, c’est mon père, Pierre, qui est revenu au vignoble dans les années 1970, après avoir fait ses études au Lycée Viticole de Beaune. Il est suivi par Jean-Michel, son frère, père de Benoît, mon cousin.
Et aujourd’hui ?
Aujourd’hui, c’est Benoît, mon cousin et moi-même, qui avons repris les rênes. Benoît en 2000, moi, l’année suivante. Et depuis, on est à fond dedans ! Mon frère viendra peut-être nous rejoindre, mais il a choisi pour l’instant de s’investir à fond dans le rugby. Nos mères travaillent avec nous dans les bureaux. Mon père travaille toujours dans le commercial. Pour nous, le Domaine est une évidence : la passion s’est transmise naturellement, de père en fils. On a toujours été dans les vignes, on a toujours accompagné nos pères. Mon fils, qui a 3 ans et demi, adore déjà venir avec moi dans le vignoble, il est très attiré par le tracteur ! Mais il prendra la succession uniquement s’il le désire.


