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	<title>MesVignes.com</title>
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	<description>Initiez-vous à l'oenologie en élaborant votre cuvée de vin</description>
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		<title>Deux étoiles récompensent le Château l’Enclos</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 20:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Château L'Enclos]]></category>

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		<description><![CDATA[Le guide Hachette des vins 2011 vient de décerner deux étoiles au Château L&#8217;Enclos Triple A 2008 rouge, complétant les récompenses régulièrement reçues depuis la reprise de la propriété par la famille Bonneville, depuis 2002.
Ces étoiles récompensent le travail réalisé par une équipe pluridisciplinaire pour élaborer en particulier le TRIPLE A : « habillé de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/09/Guide-hachette-2011.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6140" title="Guide-hachette-2011" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/09/Guide-hachette-2011-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" /></a>Le guide Hachette des vins 2011 vient de décerner deux étoiles au Château L&#8217;Enclos Triple A 2008 rouge, complétant les récompenses régulièrement reçues depuis la reprise de la propriété par la famille Bonneville, depuis 2002.</p>
<p>Ces étoiles récompensent le travail réalisé par une équipe pluridisciplinaire pour élaborer en particulier le TRIPLE A : « habillé de pourpre à nuances violines, il évoque les petits fruits noirs, le menthol et le café grillé. D’abord tendre, le palais se fait, plus vineux, porté par les tanins qui montent en puissance sans perdre en harmonie. Un vin de caractère qui gagnera encore en complexité après trois à cinq ans de garde. »</p>
<p>* Triple A signifie Assemblage Authentique Adhoc. Le millésime 2008 est composé de 55% Merlot, 35% cabernet sauvignon et 10% cabernet Franc.</p>
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		<title>Le millésime 2011 a commencé !</title>
		<link>http://www.mesvignes.com/blog/actualites/promotions/le-millesime-2011-a-commence/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 20:49:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Promotions]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous avez envie de partager la passion du vin et des hommes qui les font naître ?
Vous cherchez à mieux appréhender la diversité et la richesse des produits de nos terroirs ?
Vous voulez vivre des moments de convivialité vraie ?
C&#8217;est ce que nous voulons vous offrir au travers d&#8217;un parcours Mes Vignes. Vous allez vivre une expérience [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/09/millesime-20111.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6132" title="millesime-2011" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/09/millesime-20111.jpg" alt="" width="290" height="200" /></a>Vous avez envie de partager la passion du vin et des hommes qui les font naître ?<br />
Vous cherchez à mieux appréhender la diversité et la richesse des produits de nos terroirs ?<br />
Vous voulez vivre des moments de convivialité vraie ?</p>
<p>C&#8217;est ce que nous voulons vous offrir au travers d&#8217;un parcours Mes Vignes. Vous allez vivre une expérience différente du vin et comprendre enfin ce qui en fait sa compléxité et sa magie.</p>
<p>Découvrez nos vignerons<a href="http://www.mesvignes.com/regions.php"> 2011 </a>en Alsace, Bordeaux, Bougogne, Languedoc, Loire, Roussillon, Rhône, Sud-Ouest &#8230;<br />
Des hommes et des femmes d&#8217;exception qui vont vous guide dans cette découverte.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le salon de la RVF en Belgique les 6 et 7 novembre 2010</title>
		<link>http://www.mesvignes.com/blog/culture-vin/evenements/le-salon-de-la-rvf-en-belgique-les-6-et-7-novembre-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 22:13:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>

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		<description><![CDATA[Après quatre années de succès à Paris, La RVF lance la première édition de son salon dans la capitale belge. Au sein du prestigieux Autoworld, musée réunissant la plus belle collection de voitures anciennes de Belgique, sont attendus de nombreux amateurs de vin, dont les fin connaisseurs que sont les amateurs belges.
 
De domaines prestigieux soront présentes comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après quatre années de succès à Paris, La RVF lance la première édition de son salon dans la capitale belge. Au sein du prestigieux Autoworld, musée réunissant la plus belle collection de voitures anciennes de Belgique, sont attendus de nombreux amateurs de vin, dont les fin connaisseurs que sont les amateurs belges.<br />
 <br />
De domaines prestigieux soront présentes comme la maison de champagne Taittinger, le château Malartic-Lagravière (Pessac-Léognan) ou le château Sociando-Mallet (Haut-Médoc).<br />
Une occasion exceptionnelle pour découvrir les plus grands vignerons de France, déguster plus de 600 vins et succomber aux meilleurs vins français et étrangers.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Faucheurs d’avenir ?</title>
		<link>http://www.mesvignes.com/blog/faire-le-vin/viticulture/faucheurs-d%e2%80%99avenir/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 16:52:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Viticulture]]></category>

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		<description><![CDATA[Au cours du mois d’août, des faucheurs volontaires d’OGM, ont pénétré une parcelle expérimentale plantée de vignes génétiquement modifiées à l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) de Colmar, pour y détruire les plants cultivés. Cette actualité a relancé le débat autour des organismes génétiquement modifiés, de la nécessité de mener des expérimentations grandeur nature [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6113" class="wp-caption alignleft" style="width: 271px"><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Vignes-OGM.jpg"><img class="size-full wp-image-6113 " title="Vignes OGM" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Vignes-OGM.jpg" alt="" width="261" height="160" /></a><p class="wp-caption-text">Parcelle OGM - INRA Colmar - Source Le Point</p></div>
<p>Au cours du mois d’août, des faucheurs volontaires d’OGM, ont pénétré une parcelle expérimentale plantée de vignes génétiquement modifiées à l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) de Colmar, pour y détruire les plants cultivés. Cette actualité a relancé le débat autour des organismes génétiquement modifiés, de la nécessité de mener des expérimentations grandeur nature en plein champ, et de l’acceptabilité de ces produits pour les consommateurs.<br />
Au milieu de la mêlée, il est difficile d’avoir un avis clairement tranché, objectif, et apaisé sur le sujet, tant il est complexe et passionné. Au sein même de l’équipe MesVignes.com les échanges sont parfois vifs entre certains viticulteurs foncièrement opposés aux OGM, et d’autres techniciens laissant au moins la place à l’expérimentation. Essayons donc au travers de ce fait divers, de comprendre les enjeux concernant le monde du vin, et d’exprimer différents avis pour nous forger notre propre opinion.<span id="more-6112"></span><br />
L’INRA de Colmar menait donc depuis 2006, un essai de vignes génétiquement modifiées pour résister au Court-noué, une maladie virale présente partout dans le monde, qui est propagée par un vers du sol appelé nématode. En piquant la racine, le vers contamine la plante qui développe alors un virus entraînant son dépérissement et à terme sa mort. De plus, tant que le vers est présent dans le sol, impossible d’y réimplanter la vigne sans une désinfection complète, toujours plus ou moins inefficace, nocive pour l’environnement, et mettant en oeuvre des produits chimiques qui seront à terme interdits, du moins en Europe. Le principe de l’essai était donc d’identifier les gènes de résistance à la (ou aux) maladie(s) avant de tenter de les exprimer en les implantant dans des cellules de vigne en culture in vitro.<br />
Après cette phase en laboratoire, une parcelle avait été mise en place en plein champ pour vérifier les aptitudes des différents plants. Le problème dans l’agriculture en général et dans la viticulture en particulier, est la difficulté de prendre à la fois le temps et le recul nécessaire pour valider les hypothèses sur le terrain. Si les expérimentations sont indispensables, elles sont presque toujours insuffisantes, et surtout leurs conséquences sur les milieux sont évaluées en l’état actuel des connaissances, sur le court terme, alors que les cultures pérennes comme la vigne ont une durée de vie de 80 ans ! Toute proportion gardée, on peut ainsi citer de triste mémoire, les catastrophes sanitaires comme l’introduction fortuite du phylloxera par des botanistes, à la fin du 19ème siècle, qui a entraîné la disparition de la quasi-totalité du vignoble français.Justement c’est bien le principe de précaution qui est levé comme un étendard par les faucheurs volontaires, pour justifier leurs actions quand ils annihilent le fruit de plusieurs années de recherche. Leur communication est en effet sur ce point bien orchestrée puisqu’en provoquant ce genre d’action « coup de poing », ils attirent les médias, puis brandissent des peurs communes à tous, s’attirant ainsi la sympathie du plus grand nombre. Au centre de leur argumentaire contre toute forme de recherche génétique, on trouve : la dissémination accidentelle d’espèces dangereuses, les répercussions incontrôlables sur le milieu et sur notre alimentation, et la menace que représenterait la création de nouvelles espèces pour les générations futures. Pour eux, si les essais venaient à s’étendre, naturellement ou artificiellement, le retour en arrière serait impossible. Quoiqu’il en soit, si les recherches n’ont pas encore démontré la réelle efficacité des plants transgéniques, elles n’ont pas non plus prouvé leur nocivité, pour le milieu et pour l’homme.<br />
En l’occurrence, en prenant pour cible l’INRA, les faucheurs volontaires s’attaquent à un organisme d’état, dont les recherches n’ont pas d’objectifs mercantiles directs, contrairement aux expérimentations menées par les semenciers pour le maïs, ou le colza. En outre, le comité de pilotage de l’essai en question semble assez exemplaire, puisque le cahier des charges qui l’encadre a été établi par un collège comprenant des scientifiques, des acteurs de la filière, mais aussi des représentants des associations citoyennes.<br />
En tant que consommateurs, nous souhaitons tous être informés, afin de conserver le choix de se nourrir, ou non, des raisins et des vins issus de vignes transgéniques. Cependant, il est sûrement préférable que la conception française basée sur l’avis des organismes de recherches placés sous l’égide de l’état s’impose, comme c’est le cas en viticulture depuis de nombreuses années, grâce à la pertinence des techniques, et à la compétence des équipes. En clair, si ce n’est pas la France qui mène ces recherches, ce sera à terme un autre pays, ou d’autres investisseurs privés à l’éthique peut-être plus discutable. Enfin une chose est sûre c’est qu’en s’attaquant à la recherche on s’interdit de savoir, donc de comprendre, et éventuellement de se prémunir des dangers… </p>
<p>Renaud Sounalet, oenologue Mes Vignes</p>
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		<title>Janisson Baradon : sélectionné par le Guide &#171;&#160;Les meilleurs vins de France&#160;&#187; 2011</title>
		<link>http://www.mesvignes.com/blog/domaines/domaine-janisson-baradon-fils/janisson-baradon-selectionne-par-le-guide-les-meilleurs-vins-de-france-2011/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 16:12:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Domaine Janisson Baradon & Fils]]></category>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Avec un vignoble situé sur les coteaux cernant Epernay, Richard Janisson et ses deux fils, Maxence et Cyril, produisent des champagnes d&#8217;une grande franchise. On y décèle un vrai sens de la maturité et une recherche de la concentration dans l&#8217;expression des terroirs (déclinaisons de nouvelles cuvées parcellaires), qui ne peuvent être obtenus que par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/guide-rvf.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6104" title="guide rvf" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/guide-rvf.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>&laquo;&nbsp;Avec un vignoble situé sur les coteaux cernant Epernay, Richard Janisson et ses deux fils, Maxence et Cyril, produisent des champagnes d&#8217;une grande franchise. On y décèle un vrai sens de la maturité et une recherche de la concentration dans l&#8217;expression des terroirs (déclinaisons de nouvelles cuvées parcellaires), qui ne peuvent être obtenus que par une culture probe et sérieuse de la vigne. Une adresse qui monte et qui passionnera les amateurs exigeants comme le grand public.</p>
<p>Les vins : l&#8217;extra-brut et le non dosé restituent par leur franchise une plus juste expression du raisin et gagnent (surtout le non dosé) en délicatesse de bulles. Suivent un 2002 équilibré, fruité, précis, à la bouche droite et pure, complet. Toulette 2004, dans sa bouteille dite &laquo;&nbsp;Spécial Club&nbsp;&raquo;, souligne la maturité précise du millésime déjà accessible par l&#8217;onctuosité de sa bulle, ses notes appuyées de moka. Délicieux chardonnay finement boisé. Le Tue Boeuf 2005 possède une forte personnalité typé pinot. Il faut lui laisser un peu de temps pour se mettre en place, oscillant encore entre des notes lactées et boisées. Sa longueur en bouche est prometteuse.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le Guide &laquo;&nbsp;Les meilleurs vins de France&nbsp;&raquo; 2011</p>
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		<title>Qu’est-ce que la véraison ?</title>
		<link>http://www.mesvignes.com/blog/faire-le-vin/viticulture/qu%e2%80%99est-ce-que-la-veraison/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 13:23:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Phénomène assez spectaculaire, la véraison correspond au moment ou les baies de raisins changent de couleur pour devenir lilas (cépages rouges) ou jaune clair (cépages blancs). De courte durée &#8211; 8 à 15 jours généralement &#8211; la véraison a lieu grain par grain et se déclenche suivant les cépages, les terroirs et les climats, entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Post-pédagogique-véraison.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6095" title="Post pédagogique véraison" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Post-pédagogique-véraison.jpg" alt="" width="267" height="200" /></a>Phénomène assez spectaculaire, la véraison correspond au moment ou les baies de raisins changent de couleur pour devenir lilas (cépages rouges) ou jaune clair (cépages blancs). De courte durée &#8211; 8 à 15 jours généralement &#8211; la véraison a lieu grain par grain et se déclenche suivant les cépages, les terroirs et les climats, entre mi-juillet et mi-août.</p>
<p>Au-delà du changement de couleur, l’aspect physique des grains évolue – ils grossissent, se ramollissent – et surtout leur composition biochimique se modifie considérablement.</p>
<p>La véraison correspond à un tournant important dans le cycle végétatif : les organes végétatifs (feuilles, rameaux) arrêtent leur croissance, et les organes reproducteurs (raisins) commencent leur maturation. Dans la plante, on assiste à une modification importante des « flux migratoires » dans la sève :<span id="more-6094"></span></p>
<p>• les produits de la photosynthèse (sucres) vont beaucoup moins vers les racines et les rameaux. Ils se dirrigent désormais vers les grappes,<br />
• les réserves (sucres et amidons) du bois et du système racinaire sont elles aussi mobilisées pour les raisins,<br />
• enfin les baies vertes des grappes, qui avaient elles aussi une activité photosynthétique, changent de fonction pour devenir des organes d’accumulation et de mise en réserve.</p>
<p>C’est donc bien l’accumulation brusque et importante de sucres dans la baie de raisins qui provoque la véraison, et donc le changement de couleur et d’aspect des grappes.</p>
<p>La véraison est un moment-clé, qui enclanche la période de maturation des raisins. A partir de là, le vigneron va se mettre à suivre de manière très précise l’évolution dans la baie des sucres, des acides et des composés phénoliques (matières colorantes, tanins), afin de déterminer le moment optimal de la récolte.</p>
<p>Joelle Weiss</p>
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		<title>Souvenir d&#8217;un après-midi enrichissant</title>
		<link>http://www.mesvignes.com/blog/actualites/temoignages/souvenir-dun-apres-midi-enrichissant/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 09:42:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Témoignages de web-vignerons]]></category>

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		<description><![CDATA[Merci pour ces photos en souvenir d&#8217;un après-midi enrichissant, agréable, organisé avec un accueil chaleureux.
La dégustation demeure un moment de partage apprécié,et il me reste à patienter pour savourer mon Millésime.
Pensées vigneronnes.
Elisabeth Radondy &#8211; web-vigneronne au Domaine Clavel
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Clavel_decouverte1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6089" title="Clavel Stage découverte" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Clavel_decouverte1.jpg" alt="" width="290" height="200" /></a>Merci pour ces photos en souvenir d&#8217;un après-midi enrichissant, agréable, organisé avec un accueil chaleureux.<br />
La dégustation demeure un moment de partage apprécié,et il me reste à patienter pour savourer mon Millésime.<br />
Pensées vigneronnes.<br />
Elisabeth Radondy &#8211; web-vigneronne au Domaine Clavel</p>
]]></content:encoded>
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		<title>De la vinification à la conservation des vins&#8230; histoire et conseils</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 08:51:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Oenologie]]></category>
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		<description><![CDATA[Il était une fois la conservation&#8230;
Les barriques étant une invention gauloise, au temps de César, on utilisait des amphores d&#8217;environ 25 litres pour transporter le vin&#8230; mais on ne savait pas le conserver. Pour le faire voyager, on y ajoutait donc des résines, du miel, des goudrons&#8230; En Grèce, de nos jours, de tels procédés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il était une fois la conservation&#8230;</p>
<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Amphore-vin2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6092" title="Amphore-vin" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/08/Amphore-vin2.jpg" alt="" width="290" height="200" /></a>Les barriques étant une invention gauloise, au temps de César, on utilisait des amphores d&#8217;environ 25 litres pour transporter le vin&#8230; mais on ne savait pas le conserver. Pour le faire voyager, on y ajoutait donc des résines, du miel, des goudrons&#8230; En Grèce, de nos jours, de tels procédés sont encore utilisés, et ils ne sont guère convaincants (par ex, <a href="http://www.amb-grece.fr/grece/vin_retsina.htm">le Retsina</a> &#8230;).<br />
Au 13ème siècle, on ne sait toujours pas conserver le vin : ni soutirage, ni ouillage. Ce qui explique que le vin nouveau était de bien meilleure qualité que le vieux (qui n&#8217;avait pas plus de 6 mois !)&#8230; et qu&#8217;il était bien plus cher ! L&#8217;idéal était alors de le vendre entre les vendanges et la Saint Martin (11 novembre).<br />
Le 14ème siècle voit s&#8217;améliorer la vinification : on pratique les <a href="http://www.mesvignes.com/blog/faire-le-vin/oenologie-faire-le-vin/ouillage-soutirage-collage/">soutirages, les coupages, l&#8217;ouillage</a>. On arrivait à conserver les meilleurs vins jusqu&#8217;aux vendanges nouvelles, mais beaucoup, non consommés en mai, n&#8217;étaient plus buvables et devaient être jetés à la rivière sous contrôle d&#8217;experts paritaires.<br />
Au début du 16ème siècle, on commence à vouloir faire des vins de qualité, mais on ne sait pas encore le conserver : un tonneau de vin vieux (un an) valait 6 livres, alors qu&#8217;un tonneau de vin nouveau en valait 50 !<br />
Il faut arriver au 18ème siècle pour voir naître les grands crus de haute réputation : Graves de <a href="http://www.mesvignes.com/chateau-l-enclos_c8.html">Bordeaux</a>, Graves du <a href="http://www.mesvignes.com/chateau-baulos-charmes_c20.html">Médoc</a>, les côtes. Les noms de châteaux apparaissent. On sait maintenant vinifier : on tire au fin au moins deux fois par an, on <a href="http://www.mesvignes.com/blog/faire-le-vin/oenologie-faire-le-vin/ouillage-soutirage-collage/">ouille</a> tous les huit jours, on fouette, on commence timidement à mettre en bouteilles et on arrive à le conserver de quatre à six ans.</p>
<p>A suivre&#8230; des conseils pour conserver votre vin.</p>
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		<title>La nouvelle application Iphone Accords Mets &amp; Vins de Hachette</title>
		<link>http://www.mesvignes.com/blog/gastronomie/accords-mets-vins/la-nouvelle-application-iphone-accords-mets-vins-de-hachette/</link>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 16:37:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Accords mets & Vins]]></category>

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		<description><![CDATA[Après l’application Vins &#38; Millésimes, lancée en décembre dernier, voici la nouvelle application Hachette  : Accords Mets &#38; Vins, disponible sur Iphone pour un 1€59.
Voilà ce qu&#8217;en dit le guide Hachette lui-même :
&#171;&#160;Les moelleux sont-ils réservés au foie gras ou aux desserts, les effervescents à l’apéritif ? Le fromage s’accorde-t-il nécessairement à un vin rouge et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/Application_iphone_accords.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-6062" title="Application_iphone_accords" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/Application_iphone_accords-153x300.jpg" alt="" width="153" height="300" /></a>Après l’application Vins &amp; Millésimes, lancée en décembre dernier, voici la nouvelle application Hachette  : Accords Mets &amp; Vins, disponible sur Iphone pour un 1€59.</p>
<p>Voilà ce qu&#8217;en dit le guide Hachette lui-même :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les moelleux sont-ils réservés au foie gras ou aux desserts, les effervescents à l’apéritif ? Le fromage s’accorde-t-il nécessairement à un vin rouge et ce dernier peut-il être servi sur un dessert ? Doit-on toujours boire du vin blanc avec le poisson ? Que proposer avec la cuisine chinoise ou la cuisine italienne ?… Accords régionaux, accords des saveurs ou accords des contraires, pour tous les vins, dans tous les styles, les experts du GUIDE HACHETTE DES VINS proposent les plats les plus adaptés. Et inversement bien entendu : cherchez une recette, vous trouverez plusieurs solutions d’accords.</p>
<p>Toutes les fonctionnalités communautaires, de personnalisation et de recherche sont également intégrées : espace personnalisé pour mémoriser ses accords, les noter, les commenter, les partager avec ses amis grâce à Facebook Connect et par email, recherche par plat, par vin ou par mots clés.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>A première vue, cela semble séduisant mais faute de disposer d&#8217;un iPhone, impossible de tester l&#8217;application. </strong><strong>Si vous en avez, testez-la et dites-nous ce que vous en pensez !</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>A consommer avec distinction &#8211; Le Nouvel Economiste &#8211; Juillet 2010</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 16:05:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que la crise a changé les habitudes de consommation &#8211; les clients cédant à la facilité du low-cost ou, au contraire, se rassurant avec les symboles classiques du haut de gamme -, nombre de produits et services de qualité doivent se distinguer de la concurrence pour échapper à cet effet sablier. L&#8217;art de vivre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/LeNouvelEconomiste.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6055" title="LeNouvelEconomiste" src="http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2010/07/LeNouvelEconomiste.jpg" alt="" width="150" height="39" /></a>Alors que la crise a changé les habitudes de consommation &#8211; les clients cédant à la facilité du low-cost ou, au contraire, se rassurant avec les symboles classiques du haut de gamme -, nombre de produits et services de qualité doivent se distinguer de la concurrence pour échapper à cet effet sablier. L&#8217;art de vivre n&#8217;échappe pas à la règle. Et des filières aussi différentes que celle du vin, des voyages ou des beaux stylos, sont confrontées à la même à la même problématique: répondre à la recherche de différence et à la demande de différenciation des clients. Que ce soit par de la personnalisation et du sur-mesure, mais aussi par de l&#8217;inédit, de l&#8217;atypique, de l&#8217;insolite.</p>
<p><strong>On ne vend plus uniquement un produit, mais également une histoire.<span id="more-6054"></span><br />
</strong>&nbsp;&raquo; En France, c&#8217;est Dieu qui fait le vin. Ailleurs, ce sont les hommes.&nbsp;&raquo; Ce célèbre adage de Patrick Ricard, le président du groupe Pernod-Ricard, en dit long sur la fierté du monde viticole de l&#8217;Hexagone. Le prestige et la notoriété internationale des grands vins français demeurent inégalés. Pourtant, après avoir cédé sa place de premier exportateur de vin en 2005, puis de premier consommateur en 2007, la France a abandonné ses lauriers de premier producteur mondial (en volume) en 2008. Une pertede leadership alarmante. Il est impératif pour le secteur, un des fleurons de la culture française, de s&#8217;adapter aux attentes de consommateurs de plus en plus exigeants. Sans attendre, viticulteurs, négociants et distributeurs doivent trouver un nouveau positionnement, créer un marketing accessible aux amateurs, développer de nouvelles stratégies&#8230; &laquo;&nbsp;Depuis quinze ans, le &laquo;&nbsp;made in France&nbsp;&raquo; n&#8217;est plus suffisant pour vendre&nbsp;&raquo;, constate Alain Marty, président du Wine Business. La consommation de vin par les français a été divisées par près de la moitié en 40 ans, passant de 140 litres par habitant en 1960 à 80 litres en 1999. Cependant si la consommation a baissé en quantité, elle a beaucoup augmenté en qualité.</p>
<p>Du marketing et de la communication Si pendant longtemps la France a été la &laquo;&nbsp;patrie du vin&nbsp;&raquo;, le pays de référence en matière de production et de consommation, depuis quelques années, ses parts de marché s&#8217;érodent : les volumes exportés diminuent et la consommation nationale se dégrade. Le vin français fait face à une concurrence de plus en plus rude, des vins du Nouveau Monde notamment, et l&#8217;offre française apparaît souvent comme trop compliquée aux yeux du consommateur. Le fait est que les vins du Nouveau Monde consacrent une part importante de leur budget au marketing et à la communication afin de séduire le consommateur, ce qui n&#8217;est pas le cas de la majorité des producteurs français.<br />
Ainsi, les vins étrangers rencontrent un réel succès, au détriment des vins hexagonaux. &laquo;&nbsp;En matière de marketing, les Français sont à l&#8217;âge de pierre&#8230;&nbsp;&raquo;, se désole le président du Wine Business Club. Or le consommateur européen est devenu au cours des années plus exigeant, plus sélectif, plus regardant sur la qualité et curieux des vins d&#8217;autres contrées. En France, la consommation moyenne a ainsi régressé de près de 10 % entre 2000 et 2005. L&#8217;enjeu est donc d&#8217;attirer et de fidéliser une clientèle qui ne boit plus comme ses aïeux. &laquo;&nbsp;On ne vend plus uniquement un produit, on vend également des services associés, une atmosphère&#8230;&nbsp;&raquo;, constate Hervé Rémaud, professeur à BEM et spécialiste du marketing du vin. D&#8217;autant que l&#8217;offre française est très atomisée. C&#8217;est d&#8217;ailleurs souvent de ce constat que partent les professionnels pour essayer de tirer leur épingle du jeu et se démarquer de la concurrence. Mais dans le vin, moderniser, à l&#8217;encontre de la tradition, n&#8217;est pas de tout repos. Le propriétaire des domaines Paul Mas avoue que &laquo;&nbsp;le manque de marketing reste notre faiblesse&nbsp;&raquo;. Présenté dans la presse comme &laquo;&nbsp;le challenger des vins du monde&nbsp;&raquo;, ce vigneron languedocien veille à maintenir une interaction permanente entre plusieurs niveaux : la production, le marketing, la communication avec la presse. &laquo;&nbsp;Il faut comprendre l&#8217;évolution du marché et passer d&#8217;une démarche où tout est concentré sur le producteur à une démarche qui intègre les règles de la mondialisation et de consommation.&nbsp;&raquo; Le viticulteur revendique l&#8217;utilisation d&#8217;outils modernes et souligne qu&#8217;il faut maîtriser toute la chaîne : être dans les vignes, mais vendre aussi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut passer d&#8217;une démarche où tout est concentré sur le producteur à une démarche qui intègre les règles de la mondialisation et de consommation&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;On ne vend plus uniquement un produit, on vend également des services associés, une atmosphère&nbsp;&raquo; De la personnalisation et de la différence &laquo;&nbsp;En France, on est en retard, par rapport à la Californie notamment : certaines cuvées des producteurs de la Napa Valley ne peuvent s&#8217;acheter qu&#8217;à la propriété&nbsp;&raquo;, raconte Hervé Rémaud. Un accès limité au produit et un service exclusif qui flattent le consommateur cherchant à personnaliser son choix et à se différencier. &laquo;&nbsp;La personnalisation de l&#8217;achat passe par quelque chose que l&#8217;autre n&#8217;a pas&nbsp;&raquo;, précise le professeur spécialiste du marketing du vin. Or en développant une relation privilégiée avec le producteur et en partageant avec quelques &laquo;&nbsp;happy few&nbsp;&raquo; une expérience au coeur du vignoble, le client aura le sentiment d&#8217;acheter un produit unique à ses yeux. Cette tendance émerge actuellement en France : &laquo;&nbsp;Pour les vignerons, cela crée du trafic à la propriété pour vendre mais aussi faire parler d&#8217;eux. Une visibilité intéressante&nbsp;&raquo;, analyse Hervé Rémaud de BEM. Le haut de gamme est un positionnement stratégique, mais ce sont de petites productions. &laquo;&nbsp;Il faut donc se faire connaître et reconnaître&nbsp;&raquo;, témoigne Bernard Magrez qui a décidé de quitter les petits prix et accélère sa stratégie d&#8217;acquisition de vignobles très haut de gamme. Le propriétaire du château Pape Clément a adopté une communication qui joue la rareté et se rapproche ainsi de la stratégie des &laquo;&nbsp;icônes&nbsp;&raquo; américaines comme le Harlan Estate, &laquo;&nbsp;qui savent faire parler dans la presse de la préciosité de leurs vins&nbsp;&raquo;, souligne Bernard Magrez. Il joue sur le dénominateur commun de la signature qui est pour le client l&#8217;assurance de la qualité. Il accompagne en fait la tendance vers une consommation plus qualitative. Il existe par ailleurs des niches à prendre. On constate un intérêt croissant pour les vins issus d&#8217;une agriculture moins industrialisée et plus respectueuse de l&#8217;environnement. La viticulture biodynamique, biologique et les vins naturels ont la cote. L&#8217;idée est de faire des vins comme avant la Seconde Guerre mondiale, lorsque l&#8217;objectif n&#8217;était pas encore la productivité et qu&#8217;il y avait peu d&#8217;intervention humaine. Pour faire leur choix, les distributeurs le plus souvent visitent le viticulteur, les vignes et les chais et s&#8217;appuient sur la construction d&#8217;une relation de confiance. &laquo;&nbsp;J&#8217;essaie de m&#8217;imprégner de ce qu&#8217;il veut faire car nous ne faisons pas que vendre du vin, nous vendons une histoire, la manière avec laquelle le vin est produit : c&#8217;est la moitié de la vente&nbsp;&raquo;, raconte l&#8217;un d&#8217;eux.</p>
<p>De la proximité et du relationnel Faire venir l&#8217;amateur jusque dans les vignes est aussi une façon de fidéliser le client. Sous différentes formes et pour différents publics, l&#8217;oenotourisme se développe donc pour faire connaître les terroirs. Au château Smith Haut Lafitte, le vin est une histoire de famille. Alice Tourbier, la fille de Florence et Daniel Cathiard, est propriétaire avec son mari, Jérôme, des Sources de Caudalie, un hôtel de luxe qui propose de la vinothérapie au coeur des terres du château Smith Haut Lafitte. L&#8217;-hôtel permet d&#8217;accueillir les clients venus visiter et déguster des grands crus de bordeaux. Plus de 80 % de la clientèle de l&#8217;-hôtel en profite pour visiter le château Smith Haut Lafitte. &laquo;&nbsp;Les clients sont pris en charge par un guide pour une visite, qui se termine par une dégustation dans les chais. C&#8217;est une chance pour gagner en notoriété auprès des consommateurs finaux&nbsp;&raquo;, déclare Alice Tourbier.</p>
<p><strong>Emmanuelle Garralon, cofondatrice de Mesvignes.com, propose plus simplement de faire découvrir aux curieux du vin de la vigne jusqu&#8217;à la mise en bouteille. Le particulier devient allocataire d&#8217;une parcelle de vigne le temps d&#8217;un millésime et participe à l&#8217;élaboration de son vin. Il peut participer aux vendanges et s&#8217;initier à l&#8217;oenologie. &laquo;&nbsp;Vivez une aventure unique au coeur d&#8217;un vignoble&nbsp;&raquo;, lit-on sur la page d&#8217;accueil du site. En devenant propriétaire virtuel de quelques pieds de vigne, &laquo;&nbsp;vous devenez un acteur de la magie de l&#8217;élaboration du vin aux côtés d&#8217;un vigneron&nbsp;&raquo;, avance Emmanuelle Garralon. Les tarifs sont établis en fonction du domaine, du nombre de pieds de vigne choisi et de la formule, sachant que les packages comprennent : une micro-parcelle de vignes, un suivi en ligne du travail réalisé sur les vignes, jusqu&#8217;à trois stages &#8211; &laquo;&nbsp;Découverte&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Vendanges&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Assemblage&nbsp;&raquo; -, et la réception des bouteilles de son millésime personnalisées. Les vignerons ont adhéré assez rapidement. Pour ceux qui sont prêts à ouvrir leur domaine, cela correspond en fait à une volonté de faire partager leur métier et d&#8217;être proche du consommateur. Une opportunité pour mieux faire connaître leurs produits en montrant leur travail et pour fidéliser ainsi une nouvelle clientèle. Pour les viticulteurs, c&#8217;est directement et indirectement un outil de promotion :<br />
&laquo;&nbsp;Directement, car nous vendons leur vin dans une quantité non négligeable comme pourrait le faire un caviste. Et indirectement, car cela valorise leur domaine et leurs produits auprès d&#8217;une clientèle qui souvent reste fidèle&nbsp;&raquo;, explique Emmanuelle Garralon. Dans le monde parfois élitiste du vin, Mesvignes.com développe une approche simplifiée qui séduit les Français mais aussi beaucoup de Belges, des Anglais, des Suisses&#8230;</strong>CHIFFRES REVELATEURS Mortar and click 70% des ventes de bouteilles se font par les réseaux de la grande distribution. La vente de vin sur Internet ne totalise que 5% de part de marché en 2009. Mais affiche une croissance de 30% par an, avec près de 280 sites.</p>
<p>La viticulture biologique fait peu à peu son chemin La vigne, qui couvre en France un peu plus de 3 % des surfaces agricoles, consomme à elle seule près de 16 % des pesticides. Fragile, elle exige de nombreux traitements phytosanitaires dont peu de producteurs pensent pouvoir se passer. A ce jour, à peine plus de 3 % du vignoble français sont dédiés à la viticulture biologique. Encore minoritaire, le vignoble biologique suscite pourtant un engouement croissant et pourrait être une voie d&#8217;avenir. De plus en plus de jeunes se &laquo;&nbsp;convertissent&nbsp;&raquo; et, s&#8217;ils ne font pas fortune, ils n&#8217;ont aucun problème pour vendre leur vin. A l&#8217;heure actuelle, la production de vins issus de l&#8217;Agriculture Biologique est de 480 000 hectolitres, et devrait passer à 1 300 000 hl dans les 3 ans à venir avec les surfaces en conversion. On considère qu&#8217;environ 200 000 hl sont achetés par des consommateurs de vins bio et 300 000 hl par de nouveaux consommateurs parce que l&#8217;AB est une assurance de qualité. Si, jusqu&#8217;à maintenant, le vin bio était un marché de niche, plusieurs signes montrent qu&#8217;il en sort. L&#8217;un d&#8217;eux réside dans l&#8217;intérêt récent des grandes surfaces alimentaires pour le vin bio : pour la première année, certaines foires aux vins étaient centrées sur le vin bio, et certaines enseignes ont fait des appels d&#8217;offre pour des mises en bouteille de vins bio. On constate d&#8217;ailleurs que le différentiel de prix entre vins conventionnels et vins bio, hormis cas conjoncturel particulier, s&#8217;érode. Enfin, il existe désormais une demande à l&#8217;exportation avec les négociants, ainsi que de nombreux marchés sur le vrac, et la compétitivité devient un enjeu important&#8230; La croissance de la viticulture bio est déjà très forte (+200 % en 10 ans) et devrait donc se poursuivre, bien que la vinification bio n&#8217;ait pas vraiment d&#8217;existence officielle. Pour l&#8217;heure, seules les bouteilles de vin biologique étiquetées &laquo;&nbsp;raisin issu de l&#8217;agriculture biologique&nbsp;&raquo;sont valables. Le concept &laquo;&nbsp;bio&nbsp;&raquo; ne s&#8217;étend donc pas encore à leur processus de fabrication, et ces vins peuvent être vinifiés de la même manière que les vins conventionnels. C.F. La vigne, qui couvre en France un peu plus de 3 % des surfaces agricoles, consomme à elle seule près de 16% des pesticides.</p>
<p>Camille FOUCARD &#8211; Le nouvel Economiste - <span style="font-family: TimesEuropa-Roman; font-size: xx-small;"><span style="font-family: TimesEuropa-Roman; font-size: xx-small;">n°1530 &#8211; Cahier n°2 &#8211; Du 15 juillet au 25 août 2010 &#8211; Hebdomadaire</span></span></p>
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